Derrière les troubles alimentaires, il y a une histoire émotionnelle

INTERVIEW Dr PASCALE FAURE-VINCENT

Propos recueillis par Carine Anselme

Avec les beaux jours fleurissent dans les magazines tout un tas de régimes formatés, qui vont souvent de pair avec des effets délétères.

Loin de cette vision stéréotypée, le Dr pascale faure-Vincent, nutritionniste et thérapeute en hypnose ericksonienne, a développé une approche globale qui permet de se libérer des émotions responsables de la prise de poids. À la lumière de son expérience et de l’éclairage du décodage biologique, elle a constaté que certains ressentis et conflits émotionnels bloqués (manque, abandon, solitude, agression), vécus lors d’événements traumatisants, sont responsables de la mise en route inconsciente d’un programme biologique qui déclenche le surpoids et l’obésité. Tant que le programme est présent, il maintient la personne dans ce surpoids, expliquant le fameux « yoyo pondéral ». Dans son livre, Perte de poids, le déclic émotionnel (1), elle décrypte la mise en place de ce programme et les moyens de le désactiver. Une méthode pratique et efficace pour être bien dans son corps, bien dans sa tête.

 

Vous dédicacez votre livre à « tous ceux qui ont une relation compliquée avec la nourriture ». Comment vous est venue l’appétence d’accompagner cette problématique ?

Cet intérêt est arrivé tôt dans ma pratique. En tant qu’interne, j’ai effectué un de mes stages en médecine interne, ce qui m’a mise sur le chemin de la nutrition. J’ai donc fait un DU (Diplôme Universitaire) de Nutrition et de Diététique. Dans la foulée, j’ai travaillé pendant 11 ans dans un service hospitalier de médecine et nutrition, pour suivre les problématiques en lien avec l’alimentation : anorexie, boulimie, surpoids, obésité. très vite, j’ai constaté que derrière ces troubles alimentaires, il y avait une histoire émotionnelle. Je me suis donc formée à la thérapie.

 

Vous expliquez d’ailleurs qu’on ne peut pas réduire les problématiques de surpoids à un nombre de calories ingérées…

En effet, et cela m’a amenée à explorer différentes approches pour essayer d’aider les patients à reprendre le contrôle sur les comportements alimentaires inadaptés et/ou à changer leurs mauvaises habitudes et leur permettre d’atteindre leur objectif pondéral. Et ces approches – diététique, biologique, hormonale, génétique, micronutrition, diverses formes de thérapies et de coaching dont les tCC (thérapies comportementales et cognitives), « poids mental », hypnose, énergétique quantique, décodage biologique – sont bien souvent complémentaires. il me paraît nécessaire concernant cette problématique de considérer l’être humain dans sa globalité, mais aussi dans ses réalités multiples : physique, psychique, mentale, énergétique voire spirituelle, environnementale…

 

Le mal-être en lien avec surpoids alimenterait-il un cercle vicieux ?

Il est clair que le mal-être psychologique associé au surpoids est une réalité, qu’il en soit la cause ou la conséquence. Ce mal-être entretient de facto l’échec, car il faut être vraiment bien dans sa tête pour pouvoir se frustrer, se limiter, se contraindre, se discipliner. il faut également être dynamique et avoir de l’énergie ; en effet la fatigue peut être un facteur de l’échec. La prise en charge psychologique du surpoids est donc essentielle à mon sens, et elle a fait partie de mon approche dès le début.

 

Au début de votre parcours, vous envisagiez d’abord ce malêtre uniquement comme une conséquence (du surpoids). Qu’est-ce qui vous a éveillée à le considérer aussi comme une cause éventuelle ?

Au fil du temps, de l’écoute de ces patients en réelle souffrance qui venaient se confier dans mon cabinet, des profils types ont émergé : celui qui ne veut pas déplaire, celui qui n’arrive jamais à dire non, à mettre les limites, a peur d’être rejeté ou abandonné… et celui qui est sur la défensive, qui se protège ou se cache derrière ses kilos, parce qu’il se sent tout le temps agressé. Rapidement l’idée d’un événement déclencheur à la première prise de poids m’est apparue. on le retrouve assez facilement, il y a souvent un reste émotionnel toujours enfoui et transformé en kilos. Son expression est très libératrice, elle allège déjà beaucoup. Mais c’est véritablement ma formation en décodage biologique des maladies (réalisée avec Jean-Guillaume Salles, dans la lignée de Christian Flèche) qui m’a permis de remonter au programmant – notion que je développe dans le livre, qui permet de trouver l’origine du programme responsable du surpoids et de l’éliminer cette fois définitivement. On va ainsi remonter à la source de la problématique.

 

Vous dénoncez au passage l’image de négligence et de manque de volonté qui colle encore à la peau des personnes en surpoids…

Absolument, car elle est très injustifiée ! Contrairement aux idées reçues, j’ai constaté que les patients en surpoids ou souffrant d’obésité sont très volontaires.

Ils ont pourtant cette image de « laisser-aller », alors que je remarque qu’ils gèrent souvent très bien leur vie, sont très actifs, et même perfectionnistes.

Et pourtant, dans ce domaine du corps et du poids, c’est plus fort qu’eux, ils n’y arrivent pas… ou alors ils y arrivent pendant un temps, mais inévitablement à un moment ça leur échappe… et c’est le fameux effet yoyo !

Troubles alimentaires émotions
Dr PASCALE FAURE-VINCENT

 

Qu’est-ce qui leur échappe ?

Cela n’a absolument rien à voir avec la volonté, parce qu’ils veulent tous – en tout cas ceux qui me consultent – changer, être plus légers, plus minces, bien dans leur corps et dans leur tête. Les facteurs positifs de la motivation sont là.

Mais la motivation est un moteur qui peut aussi avoir ses freins et ses blocages… Ceux-ci, pour la plupart, sont « inconscients ». ils échappent ainsi totalement à la raison, à la logique et à la fameuse volonté : c’est plus fort que tout. ils vont entraîner une perte de contrôle, une incapacité à changer les habitudes néfastes. Et ils empêchent d’aller vers l’objectif fixé, voire ils aggravent la problématique. on a souvent du mal à admettre qu’une partie de nous a un intérêt à rester en surpoids… C’est pourtant le cas, et c’est très important de le comprendre. Bien sûr, tout cela se passe dans une partie de notre cerveau qui fonctionne sur un mode très archaïque : le cerveau primitif qui s’occupe de notre survie biologique. À travers ce livre, l’enjeu est donc de d’ouvrir quels sont ces freins, et comment les lâcher pour atteindre l’objectif d’être mince, d’être bien dans son corps et dans sa tête, et de le rester.

 

Quelles sont les principales étapes-phares de votre méthode thérapeutique ?

Il y a quatre étapes principales. En premier lieu, il s’agit d’identifier les émotions à l’origine du surpoids. Un test psychologique concret permet de déterminer les problématiques à traiter. Ensuite, on retrace l’histoire du poids.

Autrement dit, penser aux événements qui ont favorisé la prise de poids (le déclenchant) pour se reconnecter au ressenti concerné. En troisième lieu, l’enjeu est de retrouver l’origine de ce traumatisme (le programmant), qui est bien antérieure à ce premier événement, voire transgénérationnelle, et la libérer pour supprimer définitivement le programme « surpoids ». Enfin, on cherchera à définir les verrous du changement durable, allant de certaines émotions trop envahissantes – les peurs, la colère, la tristesse – aux troubles de l’image de soi, aux croyances limitantes, et les libérer.

 

Pour accompagner cette démarche, vous pratiquez l’hypnose. Qu’est-ce que cette approche apporte à votre méthode thérapeutique ?

J’aime beaucoup l’hypnose, car elle permet d’accélérer considérablement le processus. C’est un outil du changement (parmi d’autres), qui permet d’aller « déraciner » le problème – d’aller le débusquer à ses origines émotionnelles.

Cependant, attention, il peut aussi y avoir des causes autres au surpoids : endocriniennes, médicamenteuses, mauvaise hygiène de vie…

Mais force est de constater que la part émotionnelle est présente dans bien des cas.

 

Comment s’articulent plus précisément l’hypnose et le décodage biologique autour de cette problématique ?

Avec l’hypnose comme outil, le décodage biologique nous donne, lui, la direction, la piste à suivre. on va donc aller chercher deux grands éléments : le déclenchant et le programmant. il est essentiel, pour s’en libérer, de retrouver le ressenti à l’origine de cette mise en « stockage maximal » de l’organisme, qui induit un besoin de manger mal et trop, une obsession envers la nourriture et une grande facilité à grossir. Autrement dit, les raisons pour lesquelles on a besoin de stocker la graisse. Ces ressentis sont principalement de deux ordres, parfois ils se cumulent. Cependant, l’un des deux est le plus souvent à l’origine du basculement. il est donc important de revenir à cette période, au moment où tout s’est déréglé, de retrouver l’événement déclencheur, mais surtout le ressenti émotionnel. Car un même événement selon le contexte, selon les personnes, peut engendrer des ressentis bien différents.

 

Quels sont donc ces deux ressentis conflictuels responsables du surpoids ?

D’une part, le ressenti d’agression et de manque de protection. Cette agression peut être verbale, psychologique, physique, sexuelle, voire émaner parfois d’un geste médical, donc a priori non agressif, mais vécu comme tel… Ce n’est pas forcément tant l’événement en lui-même qui est violent, mais la façon dont on ressent les choses : une blague ou un garçon qui regarde sous la jupe d’une fille peut faire tout autant de dégâts si la personne se sent agressée et atteinte dans son intégrité corporelle. Dans nos sociétés, on a tendance à devoir camoufler nos émotions et nos ressentis pour être dans cette sorte de neutralité, de « comme si de rien n’était ». Dès lors, c’est notre corps qui va devoir se dépatouiller avec nos émotions et nos ressentis, et il va le faire dans sa logique qui est « bio-logique » et n’a rien à voir avec notre logique consciente : « Je me sens attaqué(e) et dépassé(e) dans mon système de protection : je mets ma carapace, mon armure, je me cache… ».

C’est cela la logique implacable de notre biologie ! Les cellules graisseuses se mettent alors au travail, et elles stockent… et stockent encore pour former cet airbag protecteur dont on a besoin puisqu’on se sent agressé, mais on ne met rien en place pour se défendre, ni même pour simplement reconnaître et exprimer ce ressenti. Reconnaître et exprimer ce ressenti est donc la première chose à faire. Quant au deuxième ressenti émotionnel déclenchant, il s’agit du manque : qu’il soit affectif (solitude, abandon) ou réel (nos ancêtres ont peut-être souffert de famine).

 

Qu’en est-il du programmant ?

Comme nous venons de le voir, retracer l’histoire du poids est essentiel car cela va nous donner la tonalité du programme mis en jeu : stockage par agression et manque de protection, ou stockage par sentiment d’abandon ou de manque. De façon générale, c’était déjà ma pratique avant d’étudier le décodage biologique. toute thérapie va rechercher le déclencheur du problème et travailler dessus. Et je retrouvais ces 2 types de conflits abandon ou manque de protection, dans les événements déclencheurs. J’aidais donc le patient à libérer les émotions encore enfouies liées à cet événement précis, qui précédait la prise de poids. La personne allait mieux pendant un temps, se mettait au régime, perdait du poids le plus souvent… mais au premier sur-stress de la vie, elle reprenait du poids inexorablement. Ce qui est vraiment novateur et très important à comprendre, qui change véritablement de toutes les autres approches traitant des émotions et du surpoids (d’où ce livre), c’est cette notion de programmant qui nous est apportée par le décodage biologique des maladies. Il ne suffit donc pas de traiter le déclencheur du symptôme, il faut remonter à la source véritable : la mise en place du programme dans l’ordinateur central, pour pouvoir le déloger définitivement.

 

Quel est le lien entre le déclenchant et le programmant dans cette problématique du surpoids ?

Dans le vécu de la personne, le programmant peut donc être un événement antérieur traumatisant de même type que le ressenti de l’événement déclenchant, soit l’agression sans protection, soit l’abandon, avec un choc émotionnel de forte intensité, mais qui ne déclenche pas le symptôme : le programme s’installe simplement, la solution est prête à être déclenchée si jamais cela se répète. Dans le vécu, il est parfois important de remonter aussi au cours de la période de gestation, pendant la grossesse. L’enfant n’a alors pas ses émotions propres, mais il va être totalement imprégné des émotions de sa maman et les vivre par procuration. De forts traumatismes s’inscrivent ainsi (deuils, le papa part quand il apprend que la maman est enceinte avec sentiment d’abandon de la maman, agression avec peur pour le bébé…). Mais dans le vécu de la personne, cela peut aussi être une accumulation, une répétition de « petits » événements de type agression sans protection (maltraitance parentale verbale ou physique) ou de type abandon (manque chronique de démonstration affective, par exemple). Un beau jour, c’est « la goutte d’eau qui fait déborder le vase », et le programme « solution » s’installe alors. C’est alors sur ce ou ces événements qu’il conviendra de travailler sur le plan thérapeutique, pour désactiver définitivement le programme solution biologique qui n’est pas adapté.

 

C’est là qu’intervient l’hypnose ?

Absolument. L’hypnose permet à la fois de trouver des ressources pour dépasser ça et pour replonger dans l’événement qui l’a provoqué. Créer ainsi une sorte de réparation du problème. La personne reprend le pouvoir ; elle réalise qu’elle n’a plus besoin de ce programme au présent.

 

Comment se matérialise le changement ?

Il est profond et en même temps difficile à décrire… Ce qui a changé surtout, hormis généralement la baisse de poids, c’est que l’on passe d’un état de survie à vivre pleinement sa vie.

 

Arrive-t-il qu’une fois ce travail de réconciliation intérieure opéré, la personne se sente bien avec son (sur)poids et ne souhaite plus mincir ?

Oui, cela arrive. Dans tout ce travail d’acceptation du corps, il arrive que la personne à l’issue du processus thérapeutique se sente en paix. Du coup, pour elle, le problème du poids n’est plus central. L’objectif, avant toute chose, est d’apprendre à exprimer ses émotions, à les libérer. on y découvre alors une liberté à être.

 

Quelle est votre plus grande découverte sur ce chemin d’accompagnement et d’allègement, au propre comme au figuré ?

Le fait qu’en ce qui concerne le ressenti d’agression, ce n’est pas forcément celle-ci qui crée le problème, mais bien le sentiment d’impuissance vécu par la personne. Cette dernière se sent comme une proie prise au piège – elle ne parvient ni à fuir ni à affronter, elle est coincée. Pour elle, c’est insupportable ! De manière inconsciente, elle se charge d’une carapace de kilos.

La clé, c’est de reprendre le pouvoir. De ré-agir. En hypnose, elle peut imaginer déployer la force face à une telle situation… Elle prend alors conscience qu’aujourd’hui elle serait capable de réagir autrement.

 

POUR ALLER PLUS LOIN

Le Dr Pascale Faure-Vincent est médecin, nutritionniste et thérapeute en hypnose ericksonienne (troubles alimentaires, addictions, troubles du sommeil, phobies, stress, accompagnement du deuil, préparation aux examens, accompagnement dans le cadre de maladies graves ou chroniques, antidouleur…). Voir pfv-hypnose.com

À LIRE : (1) Perte de poids. Le déclic émotionnel, Dr Pascale (Josette Lyon, 2016).

 

Exercice pour communiquer avec sa biologie

Parfois tout semble parfaitement nettoyé sur le plan émotionnel, mais le poids stagne malgré tout. Certaines personnes n’ont plus du tout de pulsions en dehors des repas, mais gardent un besoin de manger en grande quantité. Dès qu’il y a de la nourriture devant elles, elles perdent leur capacité de contrôle et se resservent. « C’est comme si, quand il y a à manger, il faut en profiter avant la pénurie », décrypte le Dr Pascale Faure-Vincent. il arrive qu’il y ait bien eu une période de pénurie plus difficile dans l’enfance, mais pas forcément d’émotions. Ce programme semble inscrit dans la biologie, et peut probablement être intensifié par les régimes restrictifs sévères.

C’est ce qui s’est passé avec odette, une patiente suivie par Pascale Faure-Vincent. Voici ce qu’elle lui a proposé et que l’on peut également mettre en pratique…

« En séance d’hypnose pour montrer à sa biologie que nous sommes dans l’abondance, je lui ai proposé de visualiser ceci régulièrement au cours des jours à venir : il s’agit de se voir entouré de nourriture du sol au plafond, ça dégouline, il y a multitude d’odeurs… et de visualiser aussi cette nourriture sur soi, de remplacer ses kilos superflus par un manteau ‘garde- manger’» où on trouve du fromage, des gâteaux, des pizzas… selon aussi l’appétence de chacun. »

L’idée est de montrer à notre inconscient, qui ne fait pas la différence entre le réel et le virtuel, que nous sommes dans l’abondance et le trop… et non dans le manque.

Rompre avec les habitudes et les automatismes demande à se mettre en processus de changement. Pour cela, il est nécessaire de couper le mode pilotage automatique et reprendre le contrôle. Cela va être grandement facilité quand on crée des conditions nouvelles, des surprises. on change le lieu où l’on mange, la structure des repas, on se met réellement à table, on prépare les repas d’avance pour que ce soit prêt en rentrant, on fait dix minutes de méditation en milieu de repas…

Pour changer, il faut installer du changement dans sa vie. Ça peut être aussi de profiter des changements de vie au moment des vacances ou d’une cure… et au retour de rester vigilant à ne pas retomber dans les schémas habituels.

« Il est aussi essentiel de visualiser régulièrement votre objectif : vous imaginer mince, remettant certains vêtements, faisant du sport, vous sentant bien, léger, séduisant, rayonnant et heureux… et de bien spécifier à votre inconscient : ‘C’est ça que je veux’, et de ressentir déjà tout le bien-être que cela va vous procurer. Car c’est essentiel pour l’inconscient de se focaliser sur ce que l’on veut. Trop souvent on se focalise sur ce qu’on ne veut pas, mais cela ne fait qu’entretenir et ancrer la problématique. »

 

Ligne éditoriale du magazine néosanté

Les Éditions Néosanté sont indépendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bénéficiant ni de subsides ni de rentrées publicitaires, nous finançons nos activités avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numéro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la santé. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les découvertes du médecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumière l’origine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme médical, ces dernières ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie déclenchées par le cerveau inconscient en réponse à des situations de stress. Avec les méthodes naturelles de prévention et les techniques thérapeutiques considérant l’être humain dans sa globalité, la divulgation de ce processus vital représente l’axe majeur de nos objectifs éditoriaux.

 

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