La prévention des maladies par la gestion des émotions

Dans « Cris et murmures du corps » (1), Gérard Saksik et Christian Flèche font le constat qu’il existe des signes précurseurs avant même la formation d’une maladie : les prodromes. Ils démontrent, avec brio et précision, que l’hyper-stress que l’on subit, dans un contexte donné, est à l’origine de nos états perturbateurs, capables de provoquer des symptômes du début d’une maladie. Notre corps biologique a donc son propre langage et produit ces signes avant-coureurs, émotionnels, physiques et psychiques, situés dans notre pré-conscience. Perçus et analysés par la personne, ils peuvent être désamorcés avant l’installation d’une maladie. Afin d’être attentif à son corps, ils nous enseignent que l’humain doit se mettre à l’écoute de ses ressentis émotionnels et apprivoiser ses peurs, ses conflits pour prendre conscience de son monde intérieur. Un ouvrage étayé par des outils pratiques et des notions de décodage biologique et de gestion des émotions permettant d’approfondir la (nécessaire) connaissance de soi sur le chemin de la santé. Ainsi découvrir ce langage premier du corps avant les mots… et prévenir plutôt que guérir.

Il y a près d’un an, nous avions interviewé Christian Flèche, fondateur du Décodage Biologique, en marge de la parution de son ouvrage, « Le monde extérieur n’existe pas » (2), et il nous avait partagé que ce qui nous rend malades est la représentation que nous avons du monde. Tout au long de cet entretien, il nous invitait à apprivoiser ce lieu antérieur à tout conflit, à toute maladie, synonyme de santé originelle. « Le retour en santé n’est pas de faire quelque chose, mais d’arrêter de faire ce qui me rend malade », nous confiait-il. C’est tout le propos de « Cris et murmures du corps », co-écrit avec Gérard Saksik. Ce nouvel ouvrage a ceci d’original qu’il se situe avant la maladie et avant le symptôme. il s’attache aux prodromes, les signes avant-coureurs.

« Toutes ces petites choses que nous négligeons. Tous ces petits clignotants sur le tableau de bord de notre conscience, ou de notre pré-conscience.

» Que surviennent une perte d’appétit, un mal de tête lancinant, de mauvaises nuits, une nervosité inhabituelle ou autres démangeaisons, et nous nous disons : « Cela passera ! » or, ce sont des fissures dans nos murs intérieurs, des appels de notre moteur émotionnel. Et tout cela veut attirer notre attention. Cette fois, nous avons donné la parole à Gérard Saksik afin qu’il nous mette en lumière ce langage des signes de notre corps.

 

Quels sont ces « Cris et murmures du corps », titre de votre
livre ?

D’autres titres avaient été proposés, dans l’esprit de montrer que certains (petits) symptômes, que l’on appelle des prodromes, pouvaient prendre de l’importance et devenir ensuite des maladies. Nous avons ensuite essayé, avec Christian Flèche, co-auteur de ce livre, de trouver une façon de le dire un peu plus poétique (Rire). Christian a trouvé « murmures » (du corps). Et j’ai rajouté « cris », car pour moi le terme « murmures » n’était pas suffisamment fort ; souvent, ce sont de vraies souffrances qui se vivent. on ne fait pas attention à ces prodromes, on les banalise ; pourtant, ils sont des indicateurs de futures maladies. Toute l’invitation de notre livre est de prêter attention aux petits murmures qui peuvent devenir d’énormes cris ! Mais nous avons tenu à préciser les choses avec le sous-titre : « La prévention des maladies par la gestion des émotions »… Car ce sont ces émotions qui sont à l’origine de ces fameux « murmures et cris » du corps.

 

Dans votre ouvrage, on peut lire : « Si vous aviez eu ma vie,
c’est vous qui auriez écrit ce livre. » Qu’est-ce qui, dans votre
vie, vous a mené à l’écrire ?

Tout un parcours de vie, justement ! De par ma formation et ma carrière, de kinésithérapeute ostéopathe et praticien d’approches corporelles, j’ai reçu, écouté, accompagné et soigné des milliers de gens souffrant de maladies plus ou moins graves. J’ai pu constater leurs souffrances physiques, et je me suis toujours intéressé aux causes de ces souffrances. parfois, celles-ci sont claires et criantes (par exemple, un accident de voiture), mais parfois ces souffrances n’ont pas de causes évidentes. or, il y a chez moi un côté « chercheur ». Je suis un joueur d’échec de longue date ; j’aime bien piocher, creuser…

Par ailleurs, j’ai été sensibilisé jeune à la psychologie, grâce à des lectures glanées chez un oncle. J’ai donc toujours été intéressé par les causes psychiques. Cela m’a amené à me former en sophrologie. J’ai ainsi pu établir des ponts signifiants entre l’aspect psychologique d’un problème et un symptôme. Tout cet itinéraire a nourri ce livre.

 

Qu’avez-vous constaté chez tous ces malades que vous avez
accompagnés ?

J’ai observé que les patients qui venaient me consulter pour des raisons dites organiques, avaient vécu des stress ou des situations ayant pu générer ces troubles. Le plus souvent, ces causes n’avaient pas été prises en compte par le monde médical. En interrogeant ces patients, je me suis rendu compte qu’il y avait autre chose derrière ces symptômes… Et, lorsqu’on les soignait, s’ils n’étaient traités que sur le plan organique, ils pouvaient rechuter, la maladie pouvait récidiver. Le traitement n’était donc pas complet, ni suffisant. Le livre est né de ce constat : les causes (des maladies) ne sont pas qu’organiques ou biologiques, elles peuvent avoir une raison d’être dans la vie des gens. Dès lors, durant les soins, j’ai commencé à questionner les patients sur leur vie, leur histoire et, curieusement, des corrélations apparaissaient entre leur histoire et le symptôme. Je pratique ce questionnement depuis plus de trente ans, dans la foulée de ma formation en sophrologie, puis j’ai approfondi cette démarche avec le décodage biologique. J’y ai trouvé une logique absolument radicale entre le symptôme et le stress. À partir de là, ce livre a trouvé des raisons d’être…

Prodromes
Gérard Saksik

 

 

Plus largement, ce livre trouve-t-il des résonances dans votre vie personnelle et transgénérationnelle ?

Mon père était dans la résistance, il a donc vécu des choses difficiles. il était en contact direct avec la souffrance, la misère, la guerre… De ce fait, la souffrance humaine m’a toujours interpellé. Moi-même, j’ai été malade durant mon enfance ; j’ai eu des symptômes, des pathologies et je subissais, car je n’en comprenais pas toujours la cause. Quand j’ai pu (la) comprendre, avoir un éclairage, j’ai trouvé ça passionnant, lumineux. Surtout j’avais un levier sur lequel m’appuyer pour changer les choses… au moins partiellement.

Cela me permettait de me rassurer sur l’origine des pathologies que je pouvais présenter. En outre, comme je vivais dans une fratrie de six enfants, il y en avait souvent un de malade. Ce livre m’a donc aussi été utile pour ma propre histoire. il se trouve que j’ai été opéré – d’un rein, de la vésicule biliaire. J’ai pu faire le pont entre certains symptômes et ce que je vivais à l’époque. Je me suis dit qu’il y avait des choses à transmettre… N’ayant pas la plume facile, j’ai longtemps remis ce projet. Mais un beau jour, je me suis décidé à écrire !

 

Revenons aux prodromes, qui fondent toute l’originalité et la force de votre ouvrage. Quels sont-ils plus précisément ?

Entre la survenue des symptômes relatifs à la maladie diagnostiquée et le début du stress lié au conflit, qui en est le déclencheur, il s’écoule un certain laps de temps. Temps pendant lequel les personnes présentent des signes émotionnels, physiques, psychiques, comportementaux et neurovégétatifs, assez semblables et qui préfigurent l’éclosion du même type de maladie : ce sont les prodromes. Ce temps d’incubation des symptômes, ce temps des prodromes, n’est pas totalement silencieux, il est discret. Il peut durer de quelques jours à quelques mois ou années. La question importante à se poser, et qui figure au coeur de notre ouvrage, est donc : ce temps ne pourrait-il pas être mis à profit pour intervenir utilement avant que la maladie n’apparaisse ? Ce livre est donc un témoignage de mon parcours professionnel mais c’est aussi un challenge, car il y a peu d’ouvrages écrits dans ce sens. La plupart, peut-être 95 %, traitent des maladies avérées, des stress déjà somatisés et 5 % de la prévention.

 

Pourquoi ces « pré-symptômes » ne nous sautent-ils pas aux yeux et ne se font-ils pas davantage entendre afin que nous agissions en amont ?

Malheureusement, cette période de stress est comme une « zone aveugle » pour la plupart des praticiens et même pour la majorité des futurs malades.

Elle est mise dans le sac « fourre-tout » d’un stress global. or, à y regarder de plus près, on observe que ce stress n’est pas uniforme, ni innocent. De plus, il a souvent un sens très précis malgré la diversité de ses manifestations.

C’est un langage des signes à décrypter. Ces signes égarent l’observateur par leur diversité et leur labilité. or, ces manifestations émotionnelles, biologiques, comportementales, sont totalement spontanées et émergent de notre être biologique. Elles témoignent des réactions de notre inconscient qui voudrait comme par un « rêve éveillé des organes » exprimer quelque chose ! Nous avons du mal à dormir, des petites douleurs, quelques désordres digestifs, et nous nous disons : « Ça va passer ! Ça n’existe pas, je vais bien, les problèmes, ce n’est pas pour moi, c’est pour les autres, je suis robuste…»

Et nous ne faisons pas ou si peu le lien entre ce qui nous arrive aujourd’hui dans notre corps, dans notre vie, nos maladies, nos échecs et ce qui se murmurait déjà auparavant. Et nous ne faisons pas plus de lien entre ce qui se passe aujourd’hui de discret et ce qui pourrait nous arriver un jour…

C’est faire l’autruche que de ne pas vouloir voir le problème arriver. À quoi bon réformer ses pensées, ses croyances tant que nous ne sommes pas « vraiment » malade, n’est-ce pas ?!

 

Qu’est-ce qui détermine le niveau de discrétion de ces
signes annonciateurs ?

Ces prodromes sont proportionnels à l’intensité du ressenti de la personne et du stress vécu. C’est l’élément majeur de ce livre qui voit une proportionnalité entre un symptôme et un ressenti émotionnel. C’est la constante que j’ai pu observer sur des centaines, voire des milliers de personnes. Si ce stress est léger, les signes seront faibles, silencieux, à peine visibles : une démangeaison si l’organe-cible est la peau, une petite toux s’il s’agit des poumons, une légère constipation si c’est digestif, etc. par contre, si le stress est prolongé ou intense, ces prodromes, ces petits symptômes deviennent plus voyants, plus importants : la toux peut déboucher sur une bronchite, la démangeaison sur un gros eczéma… Comme nous l’expliquons dans le livre, ce n’est pas l’événement mais la façon que nous avons de percevoir l’événement qui va engendrer l’impact psychologique et organique sur la personne.

La clé est le ressenti que l’on en a. Mon co-auteur, Christian Flèche a amplement développé cette notion dans « Le monde extérieur n’existe pas » (2).

 

Vous évoquez cet être intérieur, à la fois archaïque et moderne, impacté par ces prodromes. Ce langage des signes du corps a-t-il évolué ; nos prodromes sont-ils plus fins, plus subtils, plus adaptés ou adaptatifs, que pour l’homme préhistorique ?

Nos prodromes sont un rien plus développés, dans la mesure où notre culture est venue rajouter « une couche ». Notre histoire personnelle, notre raffinement, nos progrès humains (techniques, technologiques) ont un impact.

Mais sur le plan « animal », instinctif, les prodromes peuvent être les mêmes. Tout dépend du type d’événement qui va se produire ; que ce soit dans une caverne préhistorique ou dans une chambre en 2019, tout va dépendre de la culture de la personne et de l’intensité de l’histoire qui va être ressentie. Mais je pense néanmoins que les prodromes évoluent imperceptiblement en fonction de la civilisation et de son degré de raffinement.

 

Le cerveau a, lui aussi, évolué…

Oui, le cerveau a évolué. Mais sur le plan des prodromes, la lecture qu’en fait notre être intérieur est quand même très « primaire » ; c’est du domaine du biologique pur ! C’est notre partie animale, archaïque, qui prend les choses en main et qui sauve sa peau ! Elle va le faire dans son propre langage ; via des plaies, des pathologies… Elle exprimera son ressenti avec des symptômes définis.

 

Vous soulignez d’ailleurs que nous cohabitons avec notre être intérieur, mais nous ne savons pas ce qui se passe au niveau de notre corps…

Absolument ! De même que le corps ne sait pas tout ce qu’on pense ; ce qu’on a appris, ce qu’on veut faire, etc. il y a cette méconnaissance face au stress qu’on fait subir au corps. Et après, on s’étonne que ce corps s’exprime ou manifeste des symptômes ! La raison de l’expression de ces symptômes est un mode de protection du corps, afin de ne pas perdre ses constantes physiologiques et biologiques. Ça, c’est encore méconnu de la majorité des praticiens et même des médecins ; il est essentiel d’en parler.

 

Quel est le point de tension dans ce duo corps/esprit ?

En fait, le paradoxe est que le corps et l’esprit sont indissociables mais, comme je le soulignais, presque toujours ignorants l’un de l’autre. Ce couple souffre et se nourrit de ses différences. L’un permet à l’autre d’exister et l’autre de s’adapter. Mais l’un brille par sa constance, sa stabilité dans son fonctionnement alors que l’autre évolue très vite, n’a pas de limite et veut conquérir le monde sur tous les plans… Les malaises et les maladies d’origine psychique viendraient de la méconnaissance ou du non-respect par le conscient des limites de son partenaire, le corps. Emporté par son caractère et ses ambitions, il voudrait parfois entraîner l’inconscient vers des excès que celui-ci ne peut pas toujours supporter (addictions, excès de travail, conflits, sports dangereux…).

L’organisme géré par l’inconscient est d’abord soucieux de se maintenir en vie. Comme nous le développons dans le livre, en cas de danger réel, certains organes-cibles se mettent en alerte, en tension, en stress afin de faire face et de s’adapter. Mais la pensée, elle, a le pouvoir de faire croire au corps que le danger persiste alors que l’événement est passé et n’existe plus. Le drame vient de la pensée qui, fière de sa croyance et sûre de sa bonne foi, persiste (souvent innocemment) en effrayant l’inconscient, en lui représentant ce danger sans cesse par des images et des scénarios sur-stressants. Tout ceci entraîne chez lui, sur le long terme, la nécessité de mettre en place des symptômes réactionnels de défense ou des maladies dans l’espace biologique qu’il contrôle encore.

 

Quel serait alors le programme idéal de prévention naturelle des maladies ?

De lire ce livre (Rire) ! En tout cas, ce type de livres. Ce que nous avons voulu modestement démontrer, c’est qu’une meilleure connaissance du corps et de ses premières réactions physiques, émotionnelles et psychiques – ces fameux « prodromes » – nous permettrait peut-être d’anticiper la maladie.

Tout l’enjeu est de faire en sorte de s’écouter, d’écouter ces signes annonciateurs et, au-delà de ça, de s’intéresser à la symbolique du corps. Car la lecture symbolique du langage du corps et de ses organes nous ouvre la compréhension immédiate du siège de ses somatisations, ainsi que nous le détaillons dans l’ouvrage. Nous suggérons également quelques exercices et protocoles pour la gestion du stress et des émotions. Ceux-ci nous ont paru utiles afin d’ouvrir une autre voie vers une prise en main personnelle plus active de sa santé, en complément des soins médicaux habituels. pour résumer, la clé, selon moi, est d’écouter le langage de son corps en conscience.

Il y a des centaines de millions de personnes dans le monde qui portent des pathologies qui ne sont pas traitées sur un plan émotionnel, mais uniquement sur un plan chimique, et qui n’ont pas accès à une libération du stress qui entretient le symptôme. C’est là, selon moi, un acte essentiel de prévention, tant pour les individus que pour la société.

 

Propos recueillis par Carine Anselme.

(2) Le monde extérieur n’existe pas, Christian Flèche (Le Souffle d’or, 2018).

POUR ALLER PLUS LOIN

(1) À LIRE : Cris et murmures du corps. La prévention des maladies par la gestion des émotions, Gérard Saksik et Christian Flèche (Souffle d’or, Collection Décodage Biologique, 2019). Notez que Gérard Saksik proposera des Conférences et des Ateliers sur la prévention des maladies, à partir de son livre, au 4ème trimestre 2019 à paris.

 

EXERCICE PRATIQUE DE VISUALISATION

Je reprends ma part

La prise de conscience d’une histoire conflictuelle ne suffit pas toujours.

Dans « Cris et murmures du corps », Gérard Saksik et Christian Flèche suggèrent des exercices et protocoles à même de nous libérer des émotions négatives, tenaces, des peurs fossiles qui stagnent et nous empoisonnent. Cet exercice-ci est emprunté à l’auto-hypnose – vous pouvez aussi l’enregistrer. En pratique : « Je m’allonge ou m’assieds confortablement dans un lieu calme et je me détends complètement durant quelques minutes en fermant les yeux… Puis je me remets mentalement dans la situation désagréable d’origine (qui a conduit à ce cortège de douleurs, sensations désagréables, d’émotions et de symptômes qui ont pris place dans le corps, la mémoire, la vie…). Je décide de revoir, de réentendre, de ressentir, de revivre pleinement mais une dernière fois cette situation tout en respirant normalement.

Puis je décide de pardonner à la (les) personne(s) incriminée(s) dans mon souvenir… J’expire à fond… et je la/les vois s’éloigner de plus en plus et devenir de plus en plus petite(s)… Puis, je coupe le lien ou le cordon imaginaire qui me reliait à elle(s) dans cet événement… Je reprends ma part et je lui rends la sienne. Je peux aussi arracher doucement ce cordon comme on déracine une plante… et ensuite brûler ce cordon… Puis j’imagine que se construit autour de moi une bulle protectrice de lumière dans laquelle je vais pouvoir voyager à travers l’espace et le temps… Je vais ainsi aller dire à l’autre personne tout ce qu’il me restait à lui dire… Tout ce qui me pèse encore et que je veux sortir…

Je prends tout mon temps… Puis j’inspire profondément comme pour récupérer l’énergie autrefois dépensée dans le maintien de ce lien inutile et malsain… et j’expire tranquillement avec un sentiment d’équilibre retrouvé… Par ce pardon, je désamorce les liens du mal-être qui me maintenaient en relation avec l’événement perturbateur, mais je ne coupe pas les autres liens qui étaient positifs avec cette personne…

Enfin, je commence à visualiser cette personne heureuse, personnellement, professionnellement, réussissant tout ce qui est important pour elle… comme pour un être que j’aimerais… et tout ceci, avec une respiration calme et régulière… Lorsque je me sens apaisé et satisfait, je me prépare à ressortir de cet état de détente et à ouvrir les yeux en retrouvant tout mon tonus habituel et comme une nouvelle énergie par cette liberté retrouvée. »

 

Ligne éditoriale du magazine néosanté

Les Éditions Néosanté sont indépendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bénéficiant ni de subsides ni de rentrées publicitaires, nous finançons nos activités avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numéro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la santé. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les découvertes du médecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumière l’origine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme médical, ces dernières ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie déclenchées par le cerveau inconscient en réponse à des situations de stress. Avec les méthodes naturelles de prévention et les techniques thérapeutiques considérant l’être humain dans sa globalité, la divulgation de ce processus vital représente l’axe majeur de nos objectifs éditoriaux.

 

Retrouvez les autres articles du mois sur www.neosante.eu

 

 

 

 

 

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