Les mythes seraient des mémoires de la vie foetale

Le paradis biblique? Réminiscence du séjour utérin. Le serpent ? Une représentation du cordon ombilical.

L’arbre sacré au centre du jardin ? Ni plus ni moins que le placenta. Le déluge ? Un souvenir de la perte des eaux par la mère. Après 27 années passées à étudier en parallèle l’embryologie et la mythologie, François Dor en est persuadé : la Genèse et la plupart des autres récits mythiques sont les mémoires inconscientes de la vie prénatale ! Si elle se vérifie, cette théorie fascinante aura des conséquences vertigineuses pour l’espèce humaine. Et en complément de la médecine nouvelle, ce regard nouveau sur « le monde d’avant » pourrait éclairer les conflits périnataux à l’origine des maladies. Dans cette mini-synthèse de ses travaux, François Dor n’hésite pas à en revendiquer la portée prophétique. Et pourquoi pas ?

Par François Dor

Au cours d’une délicieuse année sabbatique, en 1991, je vécus plusieurs mois, tel Robinson, sur une petite plage paradisiaque de Grèce. Je me baignais souvent, bien sûr. Parfois, par jeu, je me repliais sous l’eau en posture foetale ; je dépliais lentement les bras, les jambes : une quiétude telle s’emparait de moi que je me sentais comme “au paradis”.

Ainsi me vint l’idée que le premier homme du paradis, Adam, ne figurait peut-être pas un homme mais un foetus. Quelques années auparavant, un thérapeute en bio-énergie, François Grisoni, m’avait fait régresser au stade foetal. Aussi, ne me semblait-il pas saugrenu de me sentir comme un foetus dans cet océan dont la composition est quasiment la même que celle du liquide amniotique.

Revenu en France, en septembre, j’ouvris une Bible et lus cette légende du paradis avec ce nouveau point de vue qu’Adam ne figurait pas un homme, mais un foetus : cela rendit d’emblée cette légende bien plus compréhensible.

Sans doute, me disais-je, l’homme aura aussi gardé la mémoire de la naissance car c’est là un événement considérable : le passage de l’humain de l’eau à l’air est un cataclysme. Et l’histoire de Noé, ce descendant d’Adam à la dixième génération, lue selon ce nouveau point de vue d’une mémoire foetale de la naissance, rendait cette légende d’un cataclysme enfin compréhensible.

Ce déluge, “qui ne survient qu’une seule fois”,1 assure la divinité, figurerait la chute des eaux prénatales de la mère ; laquelle chute “ne survient qu’une seule fois” pour l’enfant qui naît, ce Noé sauvé des eaux. Ainsi, peu à peu, ai-je lu les mythes du monde entier avec ce nouveau point de vue d’une mémoire inconsciente de la vie foetale. Et, après vingt-sept années à ce faire, cela les explicite presque tous, à l’exception de certains mythes, sans doute d’origine prophétique ou chamanique, très semblables aux visions, aux enseignements rapportés par les personnes qui ont vécu une expérience de mort imminente.

 

L’arbre placentaire

C’est à l’école primaire que la maîtresse nous avait enseigné ces légendes du paradis et du déluge. Mes parents m’avaient inscrit dans cette institution tenue par les frères de Saint-Vincent de Paul, à Abidjan, où nous vivions.

J’avais jugé incompréhensible, irréaliste, impossible cette légende du paradis et, pire encore, celle du déluge. Je m’étais dit alors : “les grandes personnes sont folles”.

C’était en 1967, j’avais 7 ans. Les parents me diront plus tard : “jusqu’à l’âge de sept ans, tu étais un très gentil garçon mais après, tu n’en as plus fait qu’à ta tête”. Probablement pour échapper à cette folie des adultes, qui voulaient nous inoculer des récits sans queue ni tête ? Comment pouvais-je les croire, les suivre désormais, puisqu’ils étaient fous ? Et, vingt-quatre années plus tard, alors que je ne pensais plus du tout à ces vieilles légendes jugées grotesques, m’était venu leur sens “par hasard”.

Que nous disent ces plus anciens récits de l’espèce humaine ?

Décrivant consciemment le placenta, l’embryologie parle “d’arborisations des vaisseaux ombilicaux” 2, d’ “arbre villositaire placentaire” (3), “les villosités vont s’arboriser, donnant de nombreuses petites branches… les villosités prolifèrent pour former le placenta” (4) : “la villosité est devenue un arbre touffu” (5). Décrivant inconsciemment le placenta, la mythologie, “les plus anciens récits des hommes” 6, parle quant à elle du “glorieux arbre du monde enfoncé dessous terre” 6. “En ce temps-là existait un seul arbre ; il y avait un arbre unique” 7 ; “l’arbre sans branches” 8, “supposé croître au centre du monde… et d’où jaillissaient des liqueurs réparatrices de vie” 9, “a trois racines qui le maintiennent droit” 10, trois racines réputées “gigantesques”, les trois artères du cordon ombilical. “L’arbre de vie sert de limite au paradis” 11, car le placenta, sa membrane, sert de limite au monde foetal. tout arbre sacré figure inconsciemment le placenta.

 

Adam et Ève et le serpent

Bien souvent, dans l’Arbre de Vie des légendes, se trouve un serpent. C’est que, bien souvent, dans le placenta se trouve un cordon ombilical… Selon la Genèse, c’est un serpent qui apporte un nouveau mode d’alimentation à l’humain placé en Eden. Selon l’embryogenèse, “le développement du placenta commence à la nidation… vers la fin de la troisième semaine… des ébauches vasculaires se développent… lorsque se réalise la jonction entre ces vaisseaux et ceux issus de l’embryon, la circulation s’établit, alors que, précisément, la nutrition par diffusion à travers le chorion ne pouvait plus suffire au développement de l’embryon” 12. Le cordon ombilical, ce serpent, relie le foetus, cet homme du paradis, au placenta, cet arbre de vie au milieu du jardin.

La Genèse confirme l’embryogenèse. “La femme, Isha, est issue de la chair de l’homme, Ish”, témoigne la Genèse, mémoire du nombril de l’embryon issu de la chair de l’embryon. Le serpent figure le cordon côté arbre, côté placenta. “Le serpent parle à la femme”: le cordon se connecte au nombril de l’embryon.

Mémoires de la vie foetale
Les mythes seraient des mémoires de la vie foetale

“La femme vit que le fruit de l’arbre était bon, et le donna à son homme avec elle” : le nombril-cordon-placenta alimente désormais l’embryon. “À la fin de la troisième semaine, le mésoderme villositaire <l’arbre au milieu du jardin> a fourni des vaisseaux sanguins qui se sont connectés <le serpent> avec ceux de l’embryon proprement dit, la femme établissant ainsi une circulation utéroplacentaire fonctionnelle <il s’alimenta> ” 13 ; “La circulation s’établit <il s’alimenta> quand les vaisseaux extra-embryonnaires <le serpent, שהנ > et intra-embryonnaires <la femme, השא > font jonction, vers J21” 14 selon l’embryologie, à Genèse 3.6 selon la mémoire hébraïque.

L’antagonisme ultérieur entre le serpent et Ève pourrait figurer l’antagonisme de sens circulatoire et de fonction entre les deux artères qui évacuent le sang vicié du foetus vers le placenta (le serpent) et la veine qui apporte le sang frais du placenta au foetus (Ève, “la vie qui apporte la vie”, réminiscence anthropomorphisée). Un serpent mythologique qui procure à l’humain sa nourriture incarne toujours une réminiscence du cordon ombilical nourricier.

 

Immortalité originelle

Le cordon est lié au foetus. Aussi abondent les mythes d’un serpent, d’un dragon relié à une entité, à un maître, à un roi, à un dieu suprême, à une réminiscence du foetus. Abondent de même les êtres mythologiques hybrides, mi-hommes, mi-serpents. Le foetus et son annexe ombilicale “ophidienne” plus ou moins anthropomorphisée en viennent à former un couple. Par exemple, dans les mythes du déluge de la Chine méridionale, Fou-Hi et son épouse Niu-Koua forment le couple primordial. ils sont représentés vêtus, l’un en homme et l’autre en femme, mais à partir du nombril, leur corps se termine en queue de serpent ou de dragon. tous deux s’enlacent par la queue ; ils ont inventé les rites du mariage. Abondent les mythes de disparition d’un reptile, de sa mise à mort. Alors apparaît le soleil. C’est qu’abonde la disparition du cordon à la naissance. Alors apparaît le soleil à l’enfant : “Lorsque, ô Indra ! tu as tué le premier-né des serpents… tu as engendré le soleil, le ciel et l’aurore.” 15 Un serpent mythologique n’incarne pas toujours le cordon ; ainsi du fameux serpent égyptien Apopi dans lequel doit ramper le soleil durant la nuit, figure du conduit vaginal dans lequel doit ramper l’enfant à la naissance, mettant fin ainsi aux ténèbres utérines. Ainsi du divin Achille, qui n’était mortel que dans le tendon de la cheville, que le troyen Pâris atteignit d’une flèche. Le tendon d’Achille incarne une réminiscence du cordon, cordon dont la disparition signifie la disparition du divin, de ce “divin Achille”. Le foetus qui fait le siège de l’utérus, troie, lors du processus de la naissance, voilà le guerrier le plus fameux des Achéens, ce divin Achille, foetus mortel dans son seul cordon. Nous comprenons dès lors ces mythes d’une femme qui, tenant un enfant par un seul pied, le rend immortel en le plongeant tout entier dans un feu à l’exception de ce pied. Le feu figure la circulation sanguine foeto-placentaire prodiguée par l’utérus, cette femme ; le pied, le cordon, le “tendon d’Achille” par lequel l’enfant perdra par la suite cette “immortalité originelle”.

 

Les animaux sont en nous

De nombreux mythes disent que le premier feu fut apporté… par des animaux qui réunirent leurs efforts, qui se rangèrent en ligne et se transmirent le feu de l’un à l’autre, à mesure que chacun se fatiguait, au long de la course. ou bien, on nous dit qu’un grand nombre d’animaux entreprirent cette tâche difficile, mais qu’un seul réussit à l’accomplir. “Le primitif… bien loin de faire une distinction nette entre l’homme et les animaux inférieurs, leur attribue au contraire communément une vie et une intelligence qui ressemblent étroitement à la sienne.” (16)

L’embryogenèse est une récapitulation brève et rapide de l’évolution de la vie, des espèces, depuis l’origine. “L’embryon se transforme dès sa constitution, il ‘évolue’… Sans cesse, l’embryon progresse, sans cesse de nouveaux types cellulaires, de nouvelles structures, de nouvelles fonctions vont apparaître” (17). Le dieu égyptien “Atame” est venu à l’existence en tant que kheperer, c’est-à-dire “Manifestation, Devenir, Mutation incessante” (18). L’embryon est venu à l’existence en tant que mutation incessante. Ainsi, ces animaux qui se succèdent illustrent l’évolution par métamorphoses du foetus, lequel possède toujours le feu, que ce soit le renouvellement de l’amnios ou surtout son cordon ombilical, sa circulation sanguine foeto-placentaire.

Le foetus Noé, embarquant dans l’arche (la membrane amniochorionique) un couple (voir ci-dessus, Fou-Hi et Niu-Koua) de chaque animal, embarque son propre être, son évolution par métamorphoses depuis l’origine.

“Les Égyptiens sont aussi les premiers à avoir énoncé cette doctrine, que l’âme de l’homme est immortelle ; que, lorsque le corps périt, elle entre dans un autre animal qui, à son tour, est naissant.” (19) La doctrine de la transmigration de l’âme (de ce “feu” animateur “immortel” de la vie du foetus) trouverait ainsi son origine dans la réminiscence des métamorphoses de l’embryogenèse.

“Le mont Calpé, en Espagne, et le mont Abyla, en Afrique, ne forment qu’une seule et même masse. Héraclès… afin de marquer son passage, sépare la montagne en deux : d’un côté, le rocher de Gibraltar, de l’autre le rocher de Ceuta ; ainsi, une fois le détroit percé, les eaux peuvent passer et l’aspect de la nature en est changé.” (20) “C’est Hercule en personne qui a séparé les monts formant jadis une chaîne continue.” (21) L’humain comprend la géographie comme étant celle de son monde utérin, de son histoire, ici sa naissance, la rupture de la membrane, “le détroit percé, les eaux peuvent passer”, l’ouverture du col de l’utérus par le foetus Hercule (22) qui “sépare la montagne en deux” “afin de marquer son passage”, et “l’aspect de la nature en est changé”.

Aussi, quand nous lisons, “l’ouverture, grâce à Ménès, de la première cataracte aux navires” voguant sur le Nil, nous comprenons désormais qu’il s’agit du foetus qui, entrouvrant le col de l’utérus et déchirant la membrane, navigue dans la première cataracte, le déluge de la naissance.

La géographie foetale, son histoire, font la géographie de l’humain né, son histoire. Les sociétés qui font naître l’humain d’arbres, de cette réminiscence du placenta nourricier du foetus, ont été supplantées par des civilisations qui font naître l’humain de légendes diluviales, ce stade ultérieur du développement de la vie foetale. C’est donc que le temps historique, son évolution, répète inconsciemment l’évolution de l’embryogenèse.

Dans un précédent travail sur les stades de développement du sens de réalité au cours de la naissance de l’enfant, j’ai été amené à émettre l’hypothèse que, dès sa naissance, l’homme est dominé par une tendance régressive permanente visant au rétablissement de la situation intra-utérine, et qu’il s’y cramponne obstinément, sur un mode magique-hallucinatoire.(23)

Les mythes seraient des mémoires de la vie foetale

Ainsi, par exemple, zikurat, stupas et autres omphalos sont-ils une reconstitution inconsciente du nombril de l’embryon, ce “centre du monde”. L’humain a gardé la mémoire de la vie foetale ; il organise la vie terrestre en reproduisant inconsciemment l’organisation de la vie utérine selon ses évolutions psychobiologiques successives.

Le témoignage du foetus rapporté dans nos plus anciens récits nous fait connaître l’essence de l’espèce humaine, soit le désir de l’extension d’une vie poétique.

“À la naissance, le poumon assure la fonction d’hématose et remplace en quelques secondes le placenta” (24) ; “Ils lui donnèrent une vie comme celle d’un dieu, Un souffle éternel comme celui d’un dieu, ils le firent descendre pour lui.” (25) La légende, ô combien plus poétique que la science !

 

Le jour où un chien m’a volé ma chaussure

Le livre De l’Ancien Monde a été rédigé puis amélioré en thaïlande durant une quinzaine d’hivers, pour les deux tiers à Chiang Mai et pour un tiers à Paï, un petit village du nord, soit durant près de mille cinq cent jours – et autant de nuits. La tradition, en thaïlande, est de ne pas rentrer dans une maison, un appartement, avec les chaussures aux pieds, on les laisse à la porte. Durant ces 1500 nuits, j’ai donc laissé mes chaussures à la porte de la chambre ou du bungalow. Un des premiers lecteurs de ce livre m’avait reproché de ne pas indiquer que les animaux aussi gardaient la mémoire de leur vie utérine ; aussi songeais-je à cela de temps à autre. Et, au fil des mois, au fil des ans, avais-je fini par tourner une phrase dans ma tête : un chien qui s’empare d’un os, le ronge, l’enterre, le déterre, le ronge encore pour l’enterrer à nouveau, continue de jouer avec son cordon ombilical. Cette phrase, non seulement je n’en avais pas parlé à qui que ce soit, mais je ne l’avais même jamais prononcée, elle était restée toute en moi jusqu’à ce que je l’écrive noir sur blanc dans mon manuscrit, un jour d’hiver 2015, dans mon bungalow de Paï. Et cela, je le répète, sans que jamais cette phrase ne soit sortie de mes lèvres. Le lendemain matin de cet écrit sur la mémoire foetale du chien exprimée dans cet os rongé comme le cordon et enterré dans un substitut d’utérus, en me levant, je sors du bungalow et m’apprête à enfiler mes chaussures, mais l’une d’elles a disparu ; et je soupçonne le chien des voisins d’être l’auteur de ce chapardage car, depuis trois semaines que j’occupe ce bungalow, il vient souvent rôder dans notre grand jardin. Accompagné du gardien de la propriété voisine, je me rends au lieu où niche ce chien et, effectivement, nous y retrouvons ma chaussure que le chien a rongée comme un os, les lacets en gardent des traces très nettes. Aussi, de ces 1 500 jours en thaïlande, c’est seulement le jour où j’ai écrit la signification de l’os rongé et enterré, qu’un chien est venu s’emparer de ma chaussure comme d’un os, comme s’il validait là mon écrit. C’est là, la première fois de ma vie, je crois, à l’âge de 55 ans, que se manifestait à moi une force psychique extérieure à l’individu, d’une puissance colossale.

 

« Je suis un prophète »

Quelques jours plus tard, cette puissance se manifestera de nouveau à moi, à Paï. Me promenant dans les quelques rues de ce petit village avec une amie, celle-ci me demande quel est mon signe astrologique chinois ; et moi de répondre : “cochon”. Et, à cet instant-là, venant de derrière nous, se présente à nos yeux un véhicule pick-up dont le plateau transporte deux gros cochons. Des quelques hivers vécus à Paï, cela survenait pour la première fois. Village où vivent de nombreux musulmans, il ne se trouve à Paï qu’un seul élevage de cochons. Cet élevage où ils sont confinés constitue parfois le but de mes promenades, j’aime les regarder quelque temps. Ne suis-je pas cochon moi-même ? Et ils sont très peu nombreux, trois au maximum, c’est un tout petit élevage. La probabilité de les voir dans Paï est donc infime.

Cette coïncidence que nous avons vécue n’en est pas une, mais une répétition de cette force qui se manifeste à nouveau pour enfoncer le clou et témoigner à moi-même de son existence. Cette force psychique extérieure à l’individu, que l’on peut appeler divinité, s’est donc manifestée par ce chien et par ces cochons pour valider mon écrit et mon être. Le prophète est celui qui révèle la parole de la divinité. Ce livre exposant la thèse que la mythologie figure la mémoire de la vie foetale est donc l’oeuvre d’un prophète, la divinité en témoigne.

 

(1) Selon Genèse, 9.11.
(2) A. dollander, Eléments d’embryologie, Flammarion, 1970, p. 316.
(3) W. larsen, Embryologie humaine, De Boeck, 2003, p. 485.
(4) E. saliBa, Médecine et biologie du développement, Masson, 2001, p. 84, 85.
(5) G. david, P. haeGel, Embryologie, Masson, 1965, p. 66, 67, 79.
(6) völuspá, 2. trad. R. Boyer, L’Edda poétique, Fayard, 1992, p. 532.
(7) Sumerian Mythology, S. N. kraMer, La Naissance du Monde à Sumer, Le Seuil, 1959, p. 99.
(8) Tsi ming yao chou. trad. M. kaltenMark, Le dompteur des flots, EPHE, 1948, p. 55, n. 191.
(9) E. andersson, Ethnologie religieuse des Kuta, Université d’Uppsala, 1987, p. 97.
(10) GylfaGinninG, 15. trad. R. Boyer, op. cit., p. 414.
(11) Coran, 53.14.
(12) A. dollander, op. cit., p. 314.
(13) W. larsen, op.cit., p. 44.
(14) M. catala, J. poirier, i. poirier, J. Baudet, Embryologie humaine, Maloine, 2005 p. 183 <sauf italique et hébreu>.
(15) RigVeda, i.32.4.
(16) J. G. frazer, Mythes sur l’origine du feu, Payot, 1991, p. 229, 232.
(17) J. pinet, Une biographie de l’enfant à naître, François-Xavier de Guibert, 2005, p. 215.
(18) C. Jacq, La Tradition primordiale de l’Egypte ancienne selon les textes des Pyramides, Grasset, 1998, p. 106.
(19) Selon le compte-rendu d’une expérience embryonnaire subie par un psychiatre, “la génétique, la biochimie, la mythologie et l’histoire de l’évolution lui semblaient inextricablement mêlées, représentant différents aspects du même phénomène.” S. Grof, L’esprit holotropique, éditions du Rocher, 1996, page 161.
(20) hérodote, Euterpe, ii. 123.
(21) J.-C. Belfiore, Dictionnaire de mythologie grecque et romaine, Larousse, 2003, p. 154.
(22) poMponius Mela, 1.27. trad. A. silBerMan, Les Belles Lettres, 1988.
(23) Hercule : en grec, Hiraklis, “la gloire d’Héra”; Héra, l’utérus, Hiraklis, le foetus : le foetus est la gloire de l’utérus.
(24) S. ferenczi, Thalassa, psychanalyse des origines de la vie sexuelle, Payot, 1992, p. 65.
(25) f. encha-razavi, e. escudier, Embryologie humaine, Masson, 2000, p. 167.
(26) Récit sumérien du Déluge. trad. S. N. kraMer, L’histoire commence à Sumer, Flammarion, 1994, p. 203s.

 

De formation juridique, François Dor a consacré plus de 25 années à la rédaction de deux livres et de quelques articles sur cette découverte fondamentale des mythologies en tant que mémoires de la vie foetale. De l’Ancien Monde est un livre de 500 pages qui comporte 10 chapitres, 82 illustrations et plus de 1800 notes. La vie mythologique est une brochure de 100 pages plus accessible, composée de 76 questions et réponses sur les récits mythiques les plus célèbres. Pour obtenir ces ouvrages : francdor[at]yahoo.ca (remplacer [at] par @) – francoisdor.overblog.com

 

 

Ligne éditoriale du magazine néosanté

Les Éditions Néosanté sont indépendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bénéficiant ni de subsides ni de rentrées publicitaires, nous finançons nos activités avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numéro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la santé. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les découvertes du médecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumière l’origine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme médical, ces dernières ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie déclenchées par le cerveau inconscient en réponse à des situations de stress. Avec les méthodes naturelles de prévention et les techniques thérapeutiques considérant l’être humain dans sa globalité, la divulgation de ce processus vital représente l’axe majeur de nos objectifs éditoriaux.

 

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