La géobiologie ou l’influence des vibrations sur notre santé

Delfine est une une jeune artiste qui s’intéresse à beaucoup de choses dans la vie. Elle vous parle aujourd’hui de géobiologie !

Au delà de l’art, sa perception du monde qui nous entoure est passionnante.

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Et voici le lien pour découvrir l’article de Delfine dans le blog Compréhension Santé

géobiologie
Delfine Huot – Artisan et thérapeute manuelle

 

 

Introduction à la géobiologie

La géobiologie (étude de la vie de la terre) est une science aussi vieille que l’humanité. Déjà l’homme préhistorique, sans appareil d’aucune sorte ne plaçait pas son habitat n’importe où et tenait compte des phénomènes dont nous allons parler.

Si les techniques modernes ont tenté de faire évoluer cette science, il semblerait qu’elles n’y soient pas parvenu et dans bien des cas ont même accentué les problèmes.

Il est important de se rendre compte que contrairement aux civilisations disparues nous ne redécouvrons que depuis quelques années que la terre qui nous porte, nous nourrit, est une entité vivante. Les Egyptiens, les Sumériens, les Celtes et les Amériendiens, pour ne citer qu’eux, étaient parfaitement conscients de la vie de « Gaïa », parfaitement conscients de sa mémoire, de ses colères, de son système invisible de circulation d’énergie, etc…

 

La connaissance poussée des O.d.F. (Ondes de Forme) qui relève d’une étude approfondie, a permis aux anciens de se servir des forces telluriques, leur ont permis d’aller jusqu’à transformer, à transmuter devrais-je dire, le négatif en positif et ce, comme nous le verrons plus loin, par des procédés souvent très simples et d’une efficacité rare.

 

Science et philosophie

Aujourd’hui, soit quelques dizaines de siècles plus tard, la science arrive aux mêmes conclusions que les Grands Prêtres de l’Egypte pharaonique, que les Druides et que tous ceux qui, considérés par la grande masse de la population comme des magiciens, des sorciers, n’étaient en fait que des savants au sens large du terme, détenteurs d’une connaissance que leurs détracteurs qualifient d’instinctive, mais qui à l’étude objective de certains écrits et à l’observation honnête de certaines réalisations, se révèle comme ne pouvant être le fruit que d’un travail de recherche et d’étude approfondi mettant en évidence un savoir mathématique, physique et philosophique aussi indéniable que profond.

 

LES ONDES NOCIVES (O.N.)

Mais qu’est-ce qui a poussé l’être humain à se pencher sur cette entité polymorphe appelée Terre ?!?!

Il semblerait que très tôt (nous l’avons vu avec les hommes préhistoriques), l’être humain alors en possession d’une sensibilité instinctive, ait pu constater que certains lieux étaient nocifs pour lui, d’autres neutres et enfin que certains endroits semblaient insuffler à l’homme comme à l’animal une énergie nouvelle.

Partant du hasard et de certaines qualités qu’il semble que nous ayons perdues, il a pu constater que notre globe était, comme tout être vivant, parcouru par des courants de force, que nous savons maintenant être des ondes électromagnétiques.

Ces courants, répartis en grands fleuves d’énergies et en quadrillages en réseaux, forment par endroits des nœuds géo-pathogènes en se combinant entre eux ou avec d’autres sources électromagnétiques naturelles ou artificielles.

 

LES MEMOIRES

Ces ondes ont un autre inconvénient, elles amplifient ce qu’il est convenu d’appeler « la mémoire des lieux » et la « mémoire des objets.

Ces mémoires enregistrées en quelque sorte dans les cellules matérielles, bois, pierres, objets divers va dès lors se manifester sous plusieurs formes allant de la simple sensation de malaise, à celle de présences invisibles et jusqu’à des manifestations que l’on pourrait qualifier de surnaturelles si elles n’étaient que la simple expression de la nature qui vit.

 

La mémoire des lieux

Si les nuisances géobiologiques peuvent être considérées comme concrètes et bien réelles au sens scientifique du terme, il en va différemment pour la mémoire des lieux, que nous qualifierons d’abstraite.

Une explication s’impose donc pour bien comprendre comment ces mémoires peuvent nous affecter.

L’homme et l’animal sont constitués de différents corps subtils en relation avec ce que l’on appelle les plans universels, c’est à dire des niveaux vibratoires différents que l’on retrouve partout dans l’univers.

Ces plans répartis dans l’éther sont souvent appelés plan cosmiques.

L’adjectif de cosmique leur étant attribué en tant que constituant de l’énergie universelle, celui d’universel à contrario parce que justement ils renferment une dimension qui va plus loin que la notion élémentaire : Temps-Espace-Causalité, cette dimension étant la mémoire.

Tout se passe comme si l’éther était une gigantesque bande magnétique enregistrant en permanence, nos émotions, nos souffrances, nos joies, à des niveaux différents selon le plan d’appartenance de ces manifestations émotionnelles.

Par contre, force nous est de constater que les émotions de basses fréquences, donc très proches du plan physique viennent plus facilement imprégner les murs et les lieux que les vibrations élevées.

En quelque sorte nous pourrions dire que la vibration « Haine » se mémorisera plus facilement que la vibration « Amour ». Tout ce passe alors comme si un vaste « égrégore » enveloppait un appartement, une maison et même parfois un village entier. Les personnes qui ont eu l’occasion de visiter Oradour-sur-Glane ne me diront certes pas le contraire. A partir de ce constat, imaginons un instant quelles mémoires peuvent enregistrer les maisons ayant abrité la « Sainte Inquisition » ou plus près de nous la sinistre Gestapo, sans parler des prisons, abattoirs, chambre de tortures, anciens cimetières, et sur un autre registre, lupanars et établissements de vices divers.

 

Réflexions complémentaires

Réduire le principe de vie à quelque chose qui dériverait des lois de la chimie ou de la physique de Newton, n’a jamais été satisfaisant. Cela fait partie de ce qui est visible, observable, mais il existe une partie du vivant qui est dans le domaine de l’invisible. Et cette partie semble infinie

La structure de l’espace temps est à l’origine d’une forme et ces formes s’expriment à travers le vivant lequel lui, envoie des informations par résonance, ce que l’on appelle ondes de formes.Tout notre environnement est ainsi en résonance. Il en est de même pour les informations que nous émettons par nos paroles ou nos pensées.

Ce sont nos croyances et nos dogmes qui déterminent profondément notre compréhension. Aujourd’hui la physique quantique bouscule nos idées reçues et nous entraîne dans une tout autre conceptualisation de notre réalité.

Cette compréhension nouvelle vient de la connaissance de l’invisible. Mais nous n’avons pas les éléments de mesures scientifiques pour vérifier cette réalité.

Il y a autour du corps plusieurs champs informationnels. Ces informations sont stockées sous forme de mémoires. La notion de temps qui nous est complètement étrangère s’oppose à notre vision du temps linéaire, passé, présent, futur. Les mémoires dans lesquelles nous baignons sont autant de mémoires de ce qui s’est passé ou qui sont accumulées dans notre généalogie.

Nous retrouvons cette mémoire stockée dans notre cerveau et au cœur de nos cellules, dans notre ADN.

Tout ce qui n’est pas de l’ordre du visible n’est pas descriptible. 

 

J’ai envie de conclure comme le proverbe…

“ Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas le soleil qu’il n’existe plus.”

 

 

 

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