En finir avec le diabète

Cet article sur le diabète est un extrait du magazine néosante mis à disposition par son auteur dans le cadre d’un partenariat avec la présente plate-forme.

Merci à Yves Rasir d’avoir accepté cette collaboration.

 

Retrouvez les autres articles du mois de novembre sur www.neosante.eu.

 

Bonne lecture.

 

 

Incurable, le diabète de type 2 ? C’est ce que continue à prétendre la médecine officielle. Pourtant, il existe des régimes alimentaires qui parviennent à inverser la maladie jusqu’à normaliser la glycémie. Les témoignages de guérison commencent à se multiplier. Notre consultant-naturopathe Jean-Brice Thivent a développé sa propre approche, qui combine alimentation paléo-cétogène, exercice physique et exploration de la dimension psycho-émotionnelle des symptômes diabétiques. Dans son nouveau livre, il dévoile le protocole global qui a permis à plusieurs de ses patients de retrouver la santé. Voici un extrait de l’ouvrage où l’auteur aborde les origines conflictuelles de ce trouble métabolique multifactoriel.

Diabète

 

EXTRAITS : par Jean-Brice Thivent

Si la génétique d’une personne reste inchangée tout au long de sa vie, les travaux récents sur l’épigénétique expliquent que la structure d’un gène peut être modifiée sans changer sa séquence de base. On dit que l’expression des gènes est adaptable et varie en fonction du mode de vie. Dans le cas du diabète de type 2, les modifications environnementales (principalement d’ordre nutritionnel) peuvent modifier les caractéristiques d’un individu, ainsi que celles de sa descendance sur deux ou trois générations, et cela sans mutation du bagage génétique ! On sait depuis longtemps que la malnutrition maternelle, pendant la grossesse, augmente pour son enfant le risque de développer un diabète de type 2 à l’âge adulte. Cependant, l’inverse semble également valable ! En effet, plusieurs autres études mettent en évidence un lien avec la suralimentation maternelle et un diabète gestationnel avec la survenue d’un diabète de type 2 chez l’enfant, à l’âge adulte. Mais la mère n’est pas seule en cause. Le père pourrait aussi avoir une « responsabilité » dans le phénomène de programmation foetale du diabète. Une de ces études a été menée en Suède, dans un village isolé du nord du pays. En s’appuyant sur les registres paroissiaux qui consignent les périodes de bonnes et mauvaises récoltes, les auteurs ont étudié plusieurs centaines d’hommes sur trois générations, depuis la fin du XIXe siècle. Ils ont constaté, à leur surprise, que l’alimentation des grands-pères avait influencé la santé des petits- enfants !

Les petits-fils d’hommes ayant vécu des périodes de récoltes abondantes – ou de famine pendant leur pré-puberté, présentent quatre fois plus de risque de mourir d’un diabète, alors qu’eux-mêmes n’ont pas connu de période de disette ou d’abondance ! Il semble donc bien que l’alimentation des pères soit à l’origine de modifications (génétiques) des spermatozoïdes ; la pré-puberté étant la période où commence la spermatogenèse (la formation des spermatozoïdes). Plus près de nous, c’est également ce que semble indiquer l’étude de la « cohorte de la faim » aux Pays-Bas. En hiver 1944, le régime nazi impose une restriction alimentaire impitoyable à la ville d’Amsterdam, où l’on meurt de faim. Les auteurs ont noté que les femmes exposées à la famine durant la gestation ont plus de risque que la population générale de développer un diabète de type 2. Ce risque est également accru pour leurs filles qui pourtant n’ont pas connu la famine !

Nos prédispositions à une maladie comme le diabète de type 2 ne doivent tout de même pas nous faire oublier l’influence de notre mode de vie et donc de nos choix sur l’expression des gènes de cette maladie. Avoir une prédisposition génétique pour une maladie signifie qu’à un moment donné de votre histoire familiale, ce programme biologique a constitué une réponse adaptative de survie pour un membre de votre clan. Les comportements passés de nos ancêtres influencent notre vie d’aujourd’hui. L’acquis des parents (ici l’insulino-résistance) devient inné chez l’enfant. Mais cet héritage peut devenir un handicap qu’il va falloir apprendre à gérer. Toutefois héritage ne veut pas dire inéluctabilité.

 

Les sens cachés du diabète

Dans mon précédent livre « De l’homme dévitalisé à l‘homme vivant », j’explique en m’appuyant sur les travaux de nombreux auteurs que ce que nous appelons une maladie génétique n’est en fait que la manifestation d’un « programme » ou « mémoire » familiale dont nous avons hérité. Dans l’approche psycho-bio-généalogique, la maladie est considérée comme une réponse précise de notre corps à un stress. Chaque stress est associé à un ressenti. Et chaque ressenti ou émotion qui est impossible à gérer pourra se somatiser en un symptôme très précis. En clair, si vous vivez un traumatisme, un grand choc émotionnel qui dépasse vos capacités d’adaptation, votre corps va alors refouler une partie de ce choc mais aussi le transférer sur le plan organique sous forme de symptôme. Ainsi, pour chaque stress ingérable de notre vie s’inscrit dans notre cerveau un programme particulier qui débouche sur des réponses particulières. Notre organisme cherche ainsi à travers nos symptômes des solutions d’adaptation particulières. Ces symptômes, comme nous allons le voir, peuvent aussi être la conséquence d’une mémoire transgénérationnelle autre que résister à des périodes de famine comme nous l’avons vu précédemment. Abordons maintenant la maladie comme une réponse biologique qui ne doit rien au hasard mais qui, au contraire, correspond à un programme biologique chargé de sens.

Les conflits du diabète

À quelles situations conflictuelles insolubles l’hyperglycémie nous permet-elle de faire face ? Quels sont les ressentis qui y sont associés ? Pour répondre à ces questions, il est important de bien comprendre la biologie. Dans un premier temps, nous distinguerons le diabète insulino-dépendant (type 1) de l’insulino-résistance (diabète de type 2) même si, dans les deux cas, le symptôme est le même : l’hyperglycémie. Cependant, ce n’est que pour le diabète de type 1 que le sucre est directement utilisable par les muscles. Nous allons donc analyser le sens de l’hyperglycémie en posant cette question : « En quoi le fait d’avoir des taux élevés de sucre dans le sang peut-il m’aider à mieux m’adapter ? ».

En finir avec le diabete et les maladies métaboliques – Jean-Brice ThivenT, éditions Néosanté

 

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Le sens biologique de l’hyperglycémie

Le sucre est un carburant des muscles. En conservant une réserve importante de glucose dans le sang, celui-ci reste toujours rapidement disponible pour mes tissus. Mon organisme est ainsi prêt à réaliser des efforts musculaires intenses et peut-être prolongés. Je suis donc paré pour résister longtemps dans une situation pour laquelle le moindre relâchement pourrait être fatal. Dans la nature, la situation qui illustre bien cet état de résistance prolongée est le combat tête contre tête que se livrent les cerfs. Dans cette opposition,
leurs muscles restent en tension durant de longues séquences et sont efficaces tant qu’ils disposent de carburant (sucre). Celui qui résiste le plus longtemps et qui repousse l’autre conservera son statut de dominant, ainsi que son territoire.
Un conflit biologique de l’hyperglycémie est donc la résistance.
Pour mieux le comprendre, analysons le programme inverse :
l’hypoglycémie.
Dans une situation d’opposition, l’autre façon de combattre est justement de ne pas s’opposer mais d’être dans le relâchement pour « utiliser la force de l’adversaire ». C’est le principe des arts martiaux. Ainsi, la solution n’est pas de contracter les muscles pour résister mais au contraire de les relâcher pour s’effacer. À l’extrême, vous ne tenez plus sur vos jambes et vous « tombez dans les pommes ». L’hypoglycémie est donc une façon de fuir, d’échapper à une situation dans laquelle le ressenti de répugnance domine. Supposez que vous ayez été confronté dans votre histoire à des situations ingérables dont le ressenti principal était la répugnance, le dégoût.

Lorsque ce ressenti se biologise, il se manifestera sous forme d’hypoglycémie. Prenons l’exemple d’une personne qui a subi des agressions sexuelles dans les toilettes de l’école et vécu cela dans un profond dégoût. Chaque fois qu’elle vivra un stress particulier ou simplement que cette personne se rendra dans des toilettes qui lui rappelleront par leur odeur, leur aspect sale… l’agression insupportable vécue dans son passé, la sensation de répugnance ressurgira et son cerveau remettra en route la solution trouvée lors du viol : l’évanouissement par hypoglycémie. Dans ce cas précis, l’hypoglycémie est la solution gagnante que son cerveau biologique utilise, pour éviter de vivre un stress ou le rappel d’un stress traumatisant. Face à une situation d’agression, nous pouvons donc réagir de deux façons différentes : soit nous opposer par la lutte et donc la résistance, soit par une forme de fuite, l’évanouissement. Hyperglycémie et hypoglycémie sont donc deux aspects opposés d’un même
mécanisme biologique qui me permet de m’adapter à une situation dans laquelle domine soit le ressenti de résistance, soit celui de répugnance.
« L’hyperglycémie peut être la manifestation du conflit biologique de résistance. »
Mais ce programme nous appartient-il vraiment ? Les travaux de la biologie transgénérationnelle nous apprennent que la transmission génétique ne se fait pas par hasard. Elle serait même le résultat d’un processus de survie destiné à transmettre des stratégies d’adaptation à la descendance.

 

Approche transgénérationnelle du diabète

Pour illustrer cette approche, nous prendrons un exemple raconté par Gérard Athias lors d’un de ses séminaires. Même s’il concerne un cas de mémoire de diabète de type 1, cet exemple permet de mieux comprendre ce que représente le sens de la maladie.

« Un homme ayant la passion de l’alpinisme part seul escalader une falaise. Tout se passe bien jusqu’à ce qu’il ‘dévisse’ et se rattrape de justesse.
Il se retrouve alors bloqué, debout contre la falaise, sans être attaché
et en équilibre sur un pied. Sa seule surface de contact avec la falaise
pour poser ses pieds est à peine plus large que la taille d’un paquet
de cigarettes. Il restera ainsi agrippé à la falaise, en équilibre sur
une jambe dans une tension musculaire maximale, pendant plusieurs
heures avant que les secours ne viennent le chercher. »
À quoi cet homme doit-il sa survie ? À sa capacité de résister musculairement pour ne pas lâcher. Le moindre relâchement musculaire
aurait été fatal. Son corps va donc par l’intermédiaire de sécrétions
hormonales (glucagon, cortisol…) donner l’ordre de libérer sans
cesse du glucose dans le sang pour que ses muscles soient toujours
alimentés et puissent résister. Il faut tenir le coup ! C’est ainsi qu’il
programme le diabète de sa future fille ! En effet, son cerveau « biologique » inconscient enregistre le programme suivant : « Pour survivre,
il faut résister ». D’un point de vue bio-logique, le programme
qui est transmis à sa fille sera : « il faut conserver un taux de sucre dans
le sang toujours suffisant pour faire face à une situation dangereuse
susceptible de se produire n’importe quand ». Un programme biologique de survie se transmet à la descendance pour la rendre plus à
même de s’adapter. Ce programme de « résistance » va devenir celui
de sa fille qui naîtra quelques mois plus tard avec un diabète insulino-
dépendant c’est-à-dire porteuse du programme génétique du diabète. Ce qui a permis au père de survivre va devenir un programme inconscient chez sa fille qui se traduira par un symptôme.
Ce symptôme, l’hyperglycémie, qui a été la solution pour la survie de son père dans un contexte précis.

Nos parents nous transmettent ainsi des programmes biologiques que nous appelons maladies génétiques. Si la nature permet cela, c’est pour nous offrir plus de chances de survie. Pour notre cerveau qui est programmé en termes biologiques de survie, la seule chose qui compte dans ce contexte, c’est que la descendance soit mieux adaptée pour augmenter ses chances de survie. Nous léguons à nos enfants des programmes biologiques de survie qui ne sont en fait que des adaptations par rapport à ce que nous avons vécu. Nous voyons le monde à travers le prisme de l’histoire de nos ancêtres. Ce qui, à un moment de l’histoire de nos ascendants, aurait été ou a été une solution pour survivre (en situation de stress majeur), deviendra pour les descendants un programme biologique de survie. Dans le cas évoqué cidessus, avoir du sucre dans le sang est une solution géniale pour avoir la force de tenir longtemps contre la paroi ! La fille naîtra, avec en elle, cette solution ou mutation génétique parfaite pour rester en vie si une situation identique se représente.

Dans le cas de cette fille qui naît avec un programme de diabète de type 1, pour elle, vivre c’est « tenir le coup ». Toutes situations conflictuelles qu’elle vivra dans le futur la ramèneront souvent à une problématique de résistance. Chaque stress de vie réveillera en elle ce programme particulier, celui pour lequel elle a été sensibilisée : ici la nécessité de résister. Les personnes diabétiques (type 1) sont d’ailleurs les plus résistantes aux changements. Lâcher prise, c’est prendre le risque de mourir. Ce sont souvent les patients les plus difficiles à faire évoluer vers de nouvelles approches. Jusqu’au jour où elles comprennent leur histoire… Mais au-delà de la résistance, il existe d’autres programmes qui président à l’hyperglycémie et qui peuvent s’appliquer aux deux formes de diabète.

 

Du froid à la mère rejetante

Augmenter le taux de sucre sanguin est aussi un moyen génial pour éviter de geler sur place. L’éthologie ou l’étude des comportements animaliers nous apprend que le diabète est un moyen naturel de résister au froid. Chez l’écureuil arctique et la grenouille du grand Nord, l’excès de glucose est une solution de survie qui leur permet de traverser la rigueur hivernale. En augmentant les taux de sucre dans leur sang durant la saison froide, les animaux de l’Arctique activent la « fonction antigel ». Le sucre empêche leur liquide corporel de se congeler dans les périodes de froid extrême. Dès le printemps revenu, ces animaux vont faire chuter leur glycémie vers des valeurs « normales » et sortir de leur hibernation. Le diabète est bien dans la nature un processus utile et complètement réversible. Certes, nous avons perdu cette faculté d’adaptation au froid mais les programmes biologiques inconscients qui nous gouvernent restent toujours actifs en nous. C’est ainsi que des mémoires généalogiques d’ancêtres qui ont été exposés à des températures glaciales, comme par exemple des soldats morts de froid sur le front russe, peuvent être un facteur de programmation du diabète. Si vous êtes diabétique, cherchez dans votre histoire familiale qui a été exposé au froid dans un très grand stress . C’est le cas d’un de mes ancêtres qui a fait la Bérésina, la « bataille du froid ». « Résister au froid », « tenir le coup »… font partie des ressentis familiaux. Le diabète de type 2 est une solution biologique bien réutilisée dans mon clan familial. Mon arrière-grand-mère, ma grand-mère et ma mère ont été ou sont diabétiques ! Vous comprenez pourquoi je me suis intéressé à cette maladie.

Voici une partie de l’article d’Yves Rasir (Néosanté n° 27) dans lequel
il avance l’hypothèse que le diabète est une réaction adaptative
au froid.

Le diabète : une maladie très nordique

« À l’appui de mon hypothèse, j’ai consulté les statistiques mondiales sur la prévalence du diabète : il apparaît clairement que celle-ci augmente à mesure que l’on s’éloigne de l’équateur pour remonter vers le Nord. Elle est de 3% environ en Afrique mais elle dépasse les 8% en Europe. Ce qui est intéressant, c’est que l’Amérique du Nord et la Scandinavie sont moins touchées que, par exemple, la Russie, la Pologne et la Turquie. En apparence, cela contredit mon hypothèse mais cela me semble plutôt la renforcer : le diabète prévaut surtout dans les pays où il est encore possible de souffrir du froid par conjonction de la rigueur climatique et d’un contexte social peu reluisant. Autre fait qui accrédite ma « piste du froid » : la courbe du diabète épouse parfaitement celle du déficit en vitamine D. Moins cette « vitamine du soleil » est présente dans le sang des populations, plus celles-ci risquent de développer le diabète. Or, l’ensoleillement, qui procure les UV bénéfiques, n’est-il pas aussi un vecteur d’infra-rouges réchauffants ? Je formule la sous-hypothèse que les vertus antidiabétiques de la vitamine D sont un effet masquant du véritable remède solaire, à savoir la chaleur qu’il prodigue. Moins on se sent au chaud, plus le cerveau inconscient aurait tendance à convoquer de la chaleur substitutive, en l’occurrence le glucose sanguin.

Frilosité et obésité

Fondée ou farfelue, mon intuition repose aussi sur ce que j’ai observé chez mon diabétique de père. C’était un homme perpétuellement frileux qui ne pouvait sortir en hiver qu’abondamment couvert. À la maison, il trouvait toujours qu’il ne faisait pas assez chaud et remontait le thermostat en catimini. Et par hantise du froid, il se séparait rarement de sa « petite laine ». Bien sûr, on pourrait facilement retrouver, dans sa vie et sa généalogie, des prédispositions émotionnelles à la frilosité : enfance peu chaleureuse sans frères ni soeurs, maman peu maternante, décès précoce du père, accueil glacial de sa belle-famille, j’en passe et des plus refroidissantes. Mais j’ai connu ma grand-mère paternelle et sa modeste demeure entièrement chauffée par une cuisinière à charbon. Je mettrais ma main au feu que mon papa, qui avait dix ans au déclenchement de la guerre, a concrètement souffert du froid.

En plus de développer un diabète, il était aussi un adulte en surpoids. Pas franchement obèse, mais nettement en infraction avec son IMC. En médecine classique, l’obésité est un facteur de risque du diabète. Pour le bio-décodage, la surcharge pondérale signale le plus fréquemment la présence d’un « conflit d’abandon ». Pour ma part, je constate que la graisse offre également une protection concrète contre le froid concret.

Si les deux dysfonctionnements sont si souvent associés, n’est-ce pas que le diabète et l’obésité offrent une double réponse à un même ressenti conflictuel ? Je serais très curieux de savoir si l’allergie au froid est significativement plus présente chez les patients obèses et/ou diabétiques.»

 

Surpoids et protection thermique

Il est en effet intéressant de noter qu’une des propriétés de la graisse est sa capacité à nous isoler du froid. Certains animaux (phoques, baleines) modifient leur structure graisseuse en hiver afin qu’elle soit plus isolante. L’équivalent humain est la combinaison Néoprène que nous utilisons en plongée sous-marine et dont l’épaisseur varie en fonction de la température. Je peux donc fabriquer de la graisse pour apporter à un ancêtre mort de froid l’isolant qui lui aurait sauvé la vie. Cette mémoire peut donc être associée à celle du diabète. Un surpoids associé au diabète serait une réponse biologique parfaite pour nous aider à survivre dans des conditions de froid extrême ! Mais n’oublions pas que le cerveau confond le réel, le virtuel et le symbolique. Le ressenti d’un froid plus symbolique peut être aussi un facteur de diabète. La question à poser aux patients diabétiques serait : « Quel cruel manque de chaleur a pu inciter votre cerveau inconscient à enrichir votre sang de sucre ? ». Le froid comme potentiel choc programmant de l’enfance est en effet une piste que je vous invite à explorer. Lors de ma pratique de naturopathe, en questionnant les patients diabétiques sur leur enfance, il ressort chez la plupart d’entre eux une relation affective particulière à la mère. Le manque de « chaleur maternelle », une relation trop froide et distante, ont souvent créé une carence affective. La recherche de douceur (le sucre ou l’alcool) sont d’ailleurs des compensations bien connues de ces manques affectifs.

 

Dans son livre « Tempête sur le désert », J.-M. Crabbé nous montre que l’épidémiologie associe le diabète à l’abandon de l’allaitement. Le diabète est mis en relation avec un stress intense et vital ressenti pendant la très petite enfance par le nourrisson. Le diabète est rare dans les pays où l’allaitement maternel traditionnel n’a pas été abandonné. Dans les sociétés qui se modernisent à cause de préoccupations esthétiques, des rythmes de vie accélérés, de la nécessité de travailler et de la disponibilité du lait en poudre…, les femmes ont tendance à renoncer à l’allaitement. Le nourrisson se retrouve ainsi privé de contact peau à peau avec sa mère et vivra cette séparation précoce comme un stress psychique et émotionnel très intense et peut-être programmant. Ce stress sera décuplé si la mère est rejetante et qu’elle ne prend jamais son enfant dans les bras. L’enfant, privé de l’affection et du contact chaleureux de sa mère, développe alors un état d’insécurité. Le contact peau à peau est en effet, pour le nourrisson, synonyme de protection.

L’absence de contact est source d’angoisse. L’angoisse est aussi liée au fait qu’il n’est plus sûr d’être nourri. Le petit enfant est programmé génétiquement pour trouver nourriture, protection et affection auprès de sa mère.

Une mère absente, rejetante ou simplement incapable d’aimer et de donner de l’affection mettra son enfant dans une angoisse d’abandon et donc d’insécurité programmée. La réponse biologique de survie du nourrisson pourra être la programmation d’une obésité (il faut faire rapidement des réserves au cas où ma mère ne me nourrirait plus) mais aussi un diabète. Sans la protection de ma mère, je suis en danger permanent. Si vous avez du diabète et du surpoids, il se peut que l’enfant que vous étiez et qui continue d’agir en vous réclame encore de la sécurité affective. Un travail thérapeutique sur ce thème peut être alors salutaire.

Si je ne me sens pas suffisamment aimé, protégé ou rassuré par ma mère, il est normal alors de se sentir en insécurité. Mon corps va mettre en place une réponse biologique pour être prêt à toute éventualité dans un environnement perçu comme dangereux. Comment ? Avoir plus de sucre dans le sang en permanence peut me permettre de réagir (musculairement) plus efficacement en cas de danger pour combattre. Nous pouvons alors faire un lien entre diabète et paranoïa.

 

Diabète et paranoïa

Nous avons vu que le diabète de type 1 peut être une solution parfaite pour faire face à un stress dans lequel je dois résister. Si mon corps relargue en permanence du glucose dans le sang, il me permet d’être toujours prêt à toute éventualité. Avec du diabète, c’est comme se préparer chaque instant à résister. Mais résister à quoi ? Forcément à ce que nous considérons comme une menace, un danger. Et donc pour Gérard Athias, tous les diabétiques sont structurés en paranoïa. Ils sont programmés inconsciemment pour faire face à
toute éventualité. Le travail de guérison doit consister à identifier ses peurs, et aller vers un lâcher prise. Une personne qui lâche prise et se détend ne peut pas être en tension musculaire ni hyperglycémie.

Si le monde dans lequel vous vivez est perçu comme apaisant, tranquille sans source d’agression ou menace, vous sortez de cet état méfiant qui caractérise souvent le patient diabétique. La paranoïa peut être déclenchée à la suite d’un traumatisme passé : une agression par exemple, un viol, un procès, une situation d’opposition et de résistance, mais la programmation trouvera souvent ses racines dans une enfance insécurisante. Sur le plan biologique, on sait même que « Chez tous les mammifères, le sevrage précoce empêche les petits d’acquérir les comportements spécifiques de l’espèce et provoque une instabilité émotionnelle ». (C. Ponvert, 1998)

L’enfant dont la relation maternelle n’a pas été sécurisante ressentira de l’abandon. Adulte, il vivra dans une forme d’insatisfaction permanente le poussant vers des compensations affectives : la nourriture (qui est reliée au stade oral) et plus particulièrement les aliments sucrés (ceux qui rappellent la douceur du lait maternel) ou même l’alcool, sont des exemples classiques.

 

Relation abandon-obésité-diabète et froid

Lorsque l’on doit survivre sans la protection ni l’affection de sa mère, on est confronté à trois défis majeurs : me protéger, résister au froid et faire des réserves de nourriture.

Le conflit d’abandon

Replaçons-nous à l’époque préhistorique. Imaginons une mère qui laisse son bébé sur un rocher et qui s’éloigne. Abandonné ainsi par sa mère, ce bébé est en danger de mort ; il sera soit dévoré par un prédateur, soit il mourra rapidement de faim ou de froid.

Face à ces stress majeurs, la réponse (inconsciente) du corps va être d’activer le gène du stockage. Le bébé passe donc en « mode économie d’énergie et stockage de réserves ». Voyons pourquoi. Sans sa mère, un nourrisson ne peut recevoir de nourriture. Son métabolisme va alors s’adapter pour que le moindre aliment ingéré lui permette de faire des réserves. En positionnant ses gènes sur l’anabolisme (stockage), ce bébé augmente ses chances de survie car il tiendra ainsi plus longtemps sur ses réserves engrangées.

La prise de poids peut alors être une réponse au conflit d’abandon. L’abandon signifie aussi : « privé de nourriture affective ». Ce conflit renvoie donc à la dépendance affective, à tous les traumatismes où l’on s’est senti délaissé, mis à l’écart et donc en insécurité. Le manque de protection est aussi l’un des ressentis profonds chez certains obèses. Abandonné dans la nature, je me retrouve à la merci du moindre prédateur. Le fait de prendre du poids me rend plus volumineux, c’est-à-dire plus impressionnant. Face au danger et pour dissuader son prédateur, le poisson lune gonfle, le chat hérisse son poil et fait le dos rond, la poule met de l’air dans ses plumes…

Une augmentation du volume soudaine peut aussi être la réponse de mon corps lorsque l’on se sent agressé (« a-graisse »). Si je n’ai pas les ressources en moi pour me protéger alors il me faudra impressionner physiquement en prenant du volume. Quel est alors le traumatisme qui fait que je me sente constamment en insécurité ?Quand me suis-je senti abandonné, livré à moi-même sans protection ?

Nous avons vu que, dans la nature, il existe principalement deux façons de réagir face au danger : la fuite qui est une attitude biologique féminine (n’en déplaise aux féministes !) ou l’affrontement qui est l’attitude masculine. Or, pour fuir efficacement, mieux vaut être maigre. Face au lion, les gazelles n’ont
pas intérêt à être obèses ! Par contre, pour affronter, mieux vaut être volumineux ! Ainsi, le surpoids sera associé à une attitude masculine tout comme l’est le diabète. Je grossis et je garde du sucre dans le sang pour impressionner et résister face à l’agresseur.

Lors de l’émission TV « Y’a pas photo » (février 1999) consacrée à l’obésité, une femme témoignait de sa perte spectaculaire de poids. En un an, elle était passée de 200kg à 98kg sans faire de régime. Lorsqu’on lui demanda à quoi elle devait cette perte de poids spectaculaire, elle répondit : « C’est l’amour ! J’ai rencontré un homme. C’est lui ma carapace, c’est lui qui me protège et tous les jours, il me dit qu’à ses yeux, je suis belle ». Ici, la solution s’est faite spontanément grâce à une belle rencontre. Plus besoin de faire de la graisse et d’être volumineuse lorsqu’on se sent aimée et protégée. Mais cette femme
porte toujours en elle le programme du surpoids et si son conjoint la laissait tomber, il y aurait de fortes chances pour qu’elle regrossisse.

La guérison profonde se fera donc en conscience à travers la recherche et la compréhension des stress familiaux programmants (abandons, agressions, viols, attouchements, manques affectifs…).

Schéma de synthèse

Mère rejetante ou absente > manque de protection >
ressenti d’insécurité
Comment faire face au danger – au froid – au risque d’absence de
nourritureSolutions biologiques :Mode stockage – surpoids (protection)
Diabète (résistance – froid)
Paranoïa (toujours prêt à faire face)
Attirance pour le sucré (compensation affective)

 

Les conflits de l’insulino-résistance et du diabète de type 2

À la différence du diabète insulino-dépendant (type 1), pour l’insulino-résistance et le diabète de type 2, c’est l’entrée du glucose (source de notre énergie) dans le muscle qui pose problème. La voiture fonctionne, mais l’essence n’arrive plus au moteur. Nous allons voir que le sens de ce symptôme correspond à une forme d’anticipation, traduisant une peur liée à l’action ou au déplacement. Dans le même temps, il y a une augmentation de la production de glucose par le foie, l’ensemble aboutissant à une augmentation de la
glycémie.

De l’énergie pour le clan

Le sang est un transposé du clan familial (la lignée de sang). En libérant du sucre dans le sang mais en faisant en sorte que mes cellules ne puissent pas l’utiliser, c’est comme s’il fallait produire et garder de l’énergie pour un membre du clan. Le conflit de l’insulinorésistance pourrait s’énoncer ainsi : « Je dois produire plus d’énergie pour l’autre mais ne pas l’utiliser pour moi-même ». Transposé dans la vie d’une personne, c’est le sentiment de devoir se sacrifier pour le bien-être de l’autre.

Au fond, c’est un sacrifice pour que l’autre vive, rebondisse ou avance dans sa vie. On pourra donc se poser les questions suivantes : « Qui a assisté, de près ou de loin, à la mort ou à un drame d’un proche, sans pouvoir rien faire pour lui ? » Puisque je produis du sucre que mes muscles n’utilisent pas et que mon sang conserve, à qui suis-je en train d’offrir toute mon énergie ? Qui, dans notre vie et/ou dans notre histoire familiale, cherchons-nous inconsciemment à aider, à soutenir ou à sauver ? Un enfant ? Un parent ? Un amour ?…
Guérir du diabète, c’est aussi ne plus se sentir indispensable pour les autres.

 

Approche symbolique du diabète

Le français est une langue qui s’est nourrie au cours de l’Histoire de nombreuses influences. Chacune des lettres qui composent les mots est porteuse de sens. L’interprétation des significations de chaque lettre qui compose le mot est un moyen de faire émerger sa signification profonde.

Ce langage s’appuie à la fois sur la phonétique et la symbolique des lettres. Il peut être associé à l’interprétation des lettres hébraïques. Celles-ci permettent de retrouver le sens originel de chaque lettre et donc de découvrir l’inconscient de chaque lettre et du mot qu’elles composent. Ce langage est appelé la « langue des oiseaux ». Je ne peux pas ici en présenter la méthode, vous pourrez vous référer au livre de Thibault Fortuner. Sans vous donner d’autres explications, je vous livre ici une interprétation du mot DIABÈTE par la symbolique des lettres, inspirée de Thibault Fortuner :
• par la langue des oiseaux, le D parle entre autres des origines ;
• par l’hébreu, le I pourra être vu comme germe ;
• le A comme un silence ;
• le B comme une maison/l’utérus ;
• le E comme la vie ;
• le T peut être vu comme la mort.

Synthèse : le mot « diabète » peut raconter « la mort d’un enfant dans un utérus ou une maison avant la naissance d’un autre enfant ». Il s’agit ici d’une mémoire éventuelle de fausses couches, de mort d’enfant ou d’un avortement. On combine alors cette interprétation à celle du plan physiologique. Le diabète est un surplus de sucre dans le sang. Le sucre peut être vu comme la source d’énergie dans le corps. Le sang comme un représenté du clan. Le langage des oiseaux nous apporte des interprétations complémentaires au décodage biologique.

Cette pathologie vient donc exprimer :
• « Je veux soutenir mon clan ou j’ai besoin du soutien de mon clan ». Cette deuxième interprétation est assez fréquente chez les sujets diabétiques.
• « Une mémoire de vouloir apporter de l’énergie à un enfant en train de mourir ou qui ne va pas bien ».
• « Le besoin d’apporter à un membre du clan de l’énergie pour qu’il puisse se relever d’un échec ou après avoir perdu un enfant ».

On pourra donc, avec l’aide d’un thérapeute, chercher par exemple les drames en lien avec une mort prématurée et ainsi mieux accéder à la souffrance des parents qui n’ont pas pu aller de l’avant après ce drame. Drame qui en a sans doute provoqué un nouveau pour les autres enfants.

Dans le diabète de type 2 (DNID), le muscle n’utilise pas le sucre. Nous ne pouvons donc pas parler de résistance active, mais plutôt de résistance passive comme celle d’un boulet ou d’un poids mort qui empêche toute action ou tout déplacement. Le DNID parle ainsi de « la peur d’être obligé de faire quelque chose ou la peur d’être obligé d’aller quelque part et, par extension, la peur de faire subir tout ça à l’autre. » Qui voulons-nous empêcher d’agir ? Qui voulons-nous freiner ? L’autre ? Nous-mêmes ? Et pourquoi ? La physiopathologie du DNID peut aussi nous aiguiller vers un sentiment de culpabilité par anticipation : la peur que notre action ou notre déplacement ne provoque un drame chez quelqu’un qu’on aime : « Je veux l’aider à tout prix mais j’ai peur de faire mal ou de mal faire ».

Nous pouvons chercher aussi dans la vie de la personne ou l’histoire de sa famille un stress lié à :
• l’impuissance à aider, voire même à sauver, une personne importante dans ma vie
• « J’aurais voulu mourir à sa place »
• « Je voudrais lui donner toute mon énergie pour pouvoir l’aider »
• « Je sais que je ne peux rien faire mais j’aimerais tellement l’aider (ou sauver l’autre) »
• des mémoires de déporté/d’enlèvement
• a été forcé de faire quelque chose ou d’aller quelque part ?
• n’aurait pas dû bouger/partir ?
• qui aurait voulu pouvoir retenir une personne aimée (enfant/parent/amour…)
• Je veux/dois ralentir l’autre pour aider l’un des miens ou moimême
• des mémoires de personnes se sentant fautives pour avoir fait du mal à leur clan ou un de ses membres
• souvenir de mort pendant une évasion/un déplacement
• mémoire de conséquence dramatique d’une émigration
• mémoire de personne se sentant impuissante devant des violences au sein de la famille…

J’invite tous les diabétiques à travailler sur leur histoire familiale. Bien sûr, ce sont ici des exemples de questionnement qui ne doivent servir que de point de départ dans une démarche personnalisée d’investigation et de travail sur soi. Comprendre que votre maladie est une réponse positive face à des stress familiaux particuliers et les mettre en relation avec les ressentis évoqués précédemment pourra vous aider à prendre conscience des programmes biologiques qui régissent inconsciemment votre vie. Une thérapie visant à vous libérer de ces mémoires familiales sera d’une aide précieuse pour avancer dans la démarche de guérison.

Gérard Athias propose encore un autre modèle de compréhension de l’insulino-résistance qui, je pense, va parler à certains d’entre vous.

 

Ce que certains diabétiques peuvent ressentir

L’autre conflit de l’insulino-résistance

Sur le plan biologique, en état d’insulino-résistance, vous savez que votre pancréas sécrète assez d’insuline et pourtant le taux de sucre reste élevé car il ne pénètre pas dans les cellules. Les cellules ne sont donc pas nourries en sucre. Le corps devrait normalement être en hypoglycémie ou en normo-glycémie mais pas du tout, il est en hyperglycémie. C’est comme si l’insulino-résistance empêchait une hypoglycémie. Le conflit de l’insulino-résistance est aussi en relation avec l’hypoglycémie qui raconte la répugnance. Mais ça parle aussi de résister, puisque dans la réalité, le diabétique est en hyperglycémie.

C’est comme si l’on résistait à s’avouer la plus grande de ses répugnances. Le ressenti associé à l’insulino-résistance pourrait s’exprimer ainsi : « je me dégoûte, mais je ne peux pas me l’avouer. » Donc, « je résiste à la plus grande des répugnances, celle de me dégoûter. »

Ce ressenti n’est pas partagé par tous les diabétiques. Ce sont ceux qui grossissent et qui ne supportent plus leur apparence qui ressentiront un certain dégoût de leur corps. Ces personnes ont parfois du mal à se l’avouer mais lorsqu’elles se regardent dans le miroir, leur image peut créer un certain dégoût. Elles résistent donc au dégoût d’elles-mêmes.

Un thérapeute averti saura vous guider et vous aider à faire émerger ces mémoires et ces ressentis enfouis afin de les conscientiser. En prendre la mesure émotionnelle vous permettra de changer votre regard sur votre maladie et votre histoire, sans doute un passage obligé pour mieux vivre l’étape suivante… la mise en place du protocole naturopathique anti-diabète que nous allons maintenant présenter.

Extraits du livre « En finir avec le diabète », Jean-Brice ThivenT, éditions Néosanté. Bientôt disponible dans toutes les bonnes librairies et sur les sites de vente.

 

Jean-Brice Thivent, praticien-naturopathe et professeur d’éducation physique

 

Jean-Brice Thivent s’est également formé à la compréhension psychobiologique des maladies. Il dirige en France la Formation alsacienne de Naturopathie et il anime la rubrique « Avantage nature » du mensuel Néosanté. Il est déjà l’auteur du livre « De l’Homme dévitalisé à l’Homme vivant », publié aux éditions Néosanté.

 

Ligne éditoriale du magazine néosanté

Les Éditions Néosanté sont indépendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bénéficiant ni de subsides ni de rentrées publicitaires, nous finançons nos activités avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numéro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la santé. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les découvertes du médecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumière l’origine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme médical, ces dernières ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie déclenchées par le cerveau inconscient en réponse à des situations de stress. Avec les méthodes naturelles de prévention et les techniques thérapeutiques considérant l’être humain dans sa globalité, la divulgation de ce processus vital représente l’axe majeur de nos objectifs éditoriaux.

 

 

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