Dr Christine Angelard : quand la gratitude guérit

« La gratitude est le secret de la vie », affirmait Albert Schweitzer. Le Dr Christine Angelard en est persuadée. Thérapeute en santé globale et spécialiste de la médecine traditionnelle chinoise, elle constate auprès de ses patients que les blessures de l’âme provoquent des déséquilibres du corps qui ne peuvent pas toujours être traités par des médicaments. A contrario, en apprenant à cultiver la gratitude, il devient possible d’influencer l’équilibre du système nerveux et la santé en général, sur fond de bien-être durable. Forte de sa pratique, elle s’est intéressée aux vertus thérapeutiques de la gratitude et a mis au point une méthode inédite et accessible basée sur l’EFT (Emotional Freedom Techniques), l’Ho’oponopono et la guérison des cinq blessures de l’âme. Son dernier livre nous permet de découvrir, pas à pas, La gratitude qui guérit (1). Au travers de l’ouverture à notre vraie nature, celle du coeur.

Propos recueillis par Carine Anselme

gratitude
Dr Christine Angelard

 

Comment définiriez-vous de manière succincte la gratitude ?

La gratitude, c’est être reconnaissant de ce que l’on reçoit. Mais c’est aussi une disposition de l’esprit, une attitude positive que l’on choisit d’adopter envers la vie, les événements, les souffrances. Une qualité à cultiver. Un état de grâce à retrouver. Une puissante médecine.

 

En préambule, vous remerciez votre héritage familial qui vous a transmis cet art de la gratitude. Ce potentiel de gratitude serait-il « génétique » ?

Peut-être, mais n’étant pas généticienne, je ne peux pas répondre à cette question… personnellement, j’ai reçu cette aptitude par mon éducation.

Et il y a une forme de « génétique », dans la mesure où j’ai constaté, à l’aune de mon expérience, que les gens qui en ont beaucoup bavé sont les plus habiles à développer la gratitude. Et dans mes ancêtres, ça a été le cas ! De là à dire que c’est génétique ?!

Mais une chose est sûre : nous ne sommes pas tous égaux face à la gratitude.

Au Québec, dans mes consultations de naturopathe et de thérapeute en santé globale, je vois bien que ce n’est pas toujours évident, pour mes patients, de trouver le chemin de cette gratitude… C’est ce qui m’a poussée à développer des outils, que je propose à mes patients et dans mon livre. Je savais, de façon intuitive et par mon vécu professionnel, que la gratitude change beaucoup de choses par rapport à notre vie et notre santé. Là-dessus sont arrivés les travaux de la psychologie positive, notamment de Martin Seligman et du Dr Robert Emmons, qui ont confirmé scientifiquement les effets bénéfiques de la gratitude.

 

Y aurait-il donc un lien entre gratitude et capacité à surmonter les épreuves ?

Oui. J’ai fait mes études de médecine à toulouse et j’ai été frappée, toute jeune, de voir à l’hôpital certains patients, pourtant dans un état de santé épouvantable, être capables, malgré leur douleur, de voir le geste de l’infirmière, d’apprécier un rayon de lumière, de remercier pour un verre d’eau… Et ça fait clairement une différence ; pour eux, mais aussi pour l’équipe soignante.

 

Pourquoi certains sont-ils capables d’éprouver de la gratitude, même au coeur des épreuves, alors que d’autres non ?

J’ai en effet connu des patients qui traversaient les épreuves avec douceur et fluidité et qui remerciaient encore et toujours. D’autres sont totalement dévastés par de simples incidents de parcours. La différence tient à la portée du regard, au fait d’être capable de voir plus loin que ce qui nous arrive, de reconnaître qu’il y a du beau et du bon dans toute chose, même quand nous traversons une période difficile. « Oui, je dois être opérée, et c’est grave, mais je suis tellement bien accompagnée », m’a dit un jour une patiente. À partir du moment où nous ne sommes pas tous égaux face à l’art de la gratitude, il fallait trouver comment apaiser les blessures du passé pour pouvoir avancer.

 

Vous évoquiez déjà cet « art de la gratitude » dans un précédent ouvrage, La médecine soigne, l’amour guérit (2)…

L’art de la gratitude, si je devais le définir, comprend notre faculté de recevoir et de reconnaître la valeur de ce que l’on reçoit. Quand nous pratiquons l’art de la gratitude, l’énergie de Vie circule en nous et accomplit son oeuvre. Dans La médecine soigne, l’amour guérit, je parlais de cette capacité à ressentir le plus grand en nous pour prendre le dessus sur notre quotidien. L’énergie du coeur, le « coeur empereur », « le pâle reflet de l’énergie céleste en nous » selon la médecine traditionnelle chinoise (qui prend en compte les émotions et la spiritualité), est l’énergie « guérissante » qui, par sa libre circulation, apaise notre mental inquiet, peureux, compliqué ou tout simplement malhabile. C’est par la gratitude que l’âme va se révéler, les émotions s’apaiser et le corps se sentir mieux. La psycho-neuro-immunologie a démontré la puissance des interrelations entre le système nerveux central, le système neuroendocrinien et le système immunitaire : autrement dit, nos états d’âme et notre environnement tant émotionnel que physique ont un impact certain sur notre physiologie et entraînent des conséquences cliniques ou pathologiques. Dans le même ordre d’idée, nous savons maintenant, grâce à l’épigénétique, que nos comportements ont une action directe sur notre santé.

 

Cette gratitude jetterait-elle donc un pont entre la biologie et la spiritualité ?

(Elle rit) C’est une bonne question ! pour moi, oui, bien évidemment. Et c’est une manière plus « soft » d’y arriver, parce que la gratitude nous ouvre à plus-grand-que-nous en nous. Dans un monde où on a rejeté la religion, pas forcément à tort dans certains cas, la gratitude est un pont pour aller de la santé à la spiritualité. Et « être en santé » n’implique pas uniquement la bonne santé du corps. Je pense à ces patients que je reçois, qui ont visiblement tout pour être heureux mais se sentent mal : ils ont peut-être le corps qui va bien, les émotions, ce n’est pas sûr… mais alors l’esprit, le Souffle, est parfois bien éteint, et c’est ça qu’il est essentiel de rallumer ! La gratitude nous grandit, et c’est pour ça qu’il y a parfois quelque chose de l’ordre du miracle qui se produit. Elle offre un accès au sacré. or, les liens entre la physiologie et la psychologie et entre la physiologie et la spiritualité sont étudiés depuis de nombreuses années par les scientifiques. Nous sommes plus que des corps mécaniques et hypersophistiqués. Nous prenons conscience de notre participation au grand tout par notre composante biologique, autant que par nos composantes émotionnelles et sacrées. Si nous avons longtemps cherché le sacré à l’extérieur, il est temps de le retrouver bien ancré à l’intérieur de nous-mêmes.

 

Vous détaillez dans votre livre les recherches phares en psychologie positive qui ont mis en lumière les mécanismes et les bienfaits de la gratitude… quels sont les résultats qui vous ont marquée ?

Tout a commencé en Californie, dans les années 1990, quand le professeur Emmons a annoncé qu’il se lançait dans l’étude de la gratitude et l’impact sur la santé. Depuis, une multitude d’études ont été publiées.

Récemment, des médecins hospitaliers de Boston ont ainsi constaté que 87,5 % des patients suicidaires à qui on avait demandé de pratiquer des exercices de gratitude voyaient leur désespoir diminuer de façon significative. par ailleurs, une équipe irlandaise a montré qu’en seulement trois semaines, un groupe de personnes qui devaient noter chaque jour cinq motifs de gratitude voyaient leur niveau de stress chuter en moyenne de 14 % et leur sentiment de dépression de 10 %…

 

Comment agit cette gratitude « guérisseuse » ?

Développer le sentiment de gratitude permet de focaliser son esprit sur des choses positives et d’éviter le repli sur soi. Un patient qui aborde son traitement ou sa chirurgie avec une attitude positive aura plus de chances de mieux traverser cette étape qu’une personne partant battue d’avance ou catastrophée. Je cite l’exemple de cet homme de 40 ans, en soins intensifs après une chirurgie délicate au niveau de l’intestin grêle et qui a surpris tout le monde en guérissant remarquablement vite. Malgré un dossier compliqué, dont il avait conscience, il était en reconnaissance perpétuelle à l’égard des infirmières, des médecins et de sa famille. il est certain que son état d’esprit positif a participé, avec l’arsenal thérapeutique, à sa guérison. Dans son livre Merci !, le Dr Robert Emmons rappelle que Jeffrey Friedman, de San Luis obispo en Californie, spécialiste du traitement de la douleur chronique, a découvert que, sur une période de quatre semaines, la pratique de la gratitude chez les patients avait permis d’abaisser sensiblement la sensation de douleur. il a montré également que l’ajout de la pratique de la méditation en renforçait l’effet bénéfique. Le pratique de la méditation, comme celle de la gratitude, connecte le patient à l’énergie du coeur, lui permet de secréter les bons neurotransmetteurs qui sont les responsables chimiques de ces améliorations. En favorisant la communication entre le coeur et le cerveau, elle entraîne une amélioration de tout l’équilibre hormonal.

 

Comment déployer cette gratitude pour en faire un outil de guérison ?

Il n’est pas question de remplacer la médecine classique ou les soins complémentaires par des attitudes de prière, de méditation ou de gratitude, mais bien de voir comment celles-ci peuvent optimiser l’état de l’individu, que ce soit au niveau de son corps, de ses émotions ou de son âme. Ce temps de gratitude est pour moi un retour au centre, à notre véritable essence. Un chemin de cohésion intérieure. C’est à partir de là que se créent des modifications physiologiques. La maladie n’est pas que le résultat d’un défaut mécanique. J’ai l’habitude de dire aux personnes qui me consultent que la maladie est l’ultime moyen qu’a trouvé l’être pour s’exprimer en passant par sa dimension incarnée : le corps. Les prises de conscience que font les patients au cours du travail thérapeutique, s’adressant aux trois dimensions de l’être (le physique, l’émotionnel et le spirituel), ne remplacent pas les suivis médicaux, mais elles permettent aux traitements d’avoir les effets escomptés.

Quelque chose a été abîmé, déstabilisé au niveau émotionnel, et cela a entraîné un changement de vibration électromagnétique en rapport avec l’organe qui porte la résonance émotionnelle. Si rien n’est fait pour prendre en considération le problème émotionnel, la manifestation néfaste dans le corps perdurera.

 

La gratitude passe-t-elle par le pardon, puisque vous associez votre approche avec la technique de l’Ho’oponopono (le rituel hawaïen du pardon) ?

Dans notre cheminement vers la gratitude, nous rencontrerons le pardon à un moment ou à un autre. Que l’on se pardonne à soi-même ou que l’on pardonne aux autres, le chemin vers la gratitude implique souvent un « nettoyage » d’événements perturbants, certes, mais structurants d’une certaine façon. C’est ce que la vie enseigne, parfois durement.

Le pardon, s’il est bien compris, si nous le laissons agir, sera une voie naturelle vers la gratitude, car il va nous ramener de façon fulgurante dans un espace de guérison. il vient de la partie la plus sacrée de l’individu. Ce n’est en rien la volonté ou la raison qui nous permettront d’accéder au véritable pardon, cette inclination du coeur qui fait que l’outrage, s’il n’est pas oublié, est mis de côté pour nous permettre d’avancer. pardonner avec sa tête, c’est-à-dire en comprenant pourquoi et comment l’offenseur a agi, peut être une étape d’apaisement, mais ne peut guérir véritablement les blessures de la victime, qui ne ressentira aucun soulagement durable. Le pardon, le mot le dit bien, est un don. Ce « par-delà le don » de l’esprit, de l’univers, du coeur (nommez ce plus-grand-que-nous en nous comme vous le voulez), c’est bien cela qui agit lorsque le pardon est à l’oeuvre. Ce n’est pas moi qui pardonne, c’est l’Amour circulant en moi qui le fait.

 

De l’importance de soigner ses blessures émotionnelles…

Pour que le coeur soit libéré, comme je l’explique notamment à la lumière de la médecine traditionnelle chinoise, il faut libérer les mémoires (reins), apaiser les émotions (foie) et respirer à pleins poumons…

Le pardon est ce souffle neuf à l’oeuvre au sein de notre histoire. C’est en laissant la place à cette énergie sertie au coeur de chacun d’entre nous, mais bien trop souvent méconnue, que sur le chemin de nos douleurs et de nos errances, la voie vers la gratitude peut être rejointe rapidement.

C’est aussi la seule voie qui libère de la violence, des drames et des difficultés. La voie qui rend libre.

 

Vous proposez des outils pratiques et une technique spécifique pour aider à cicatriser les blessures émotionnelles qui nous privent de l’accès au sentiment de gratitude. Pouvezvous brièvement nous les décrire ?

Sans prétendre qu’ils pourront tout régler, j’en propose trois : la lettre de remise (où l’on se libère par l’écrit de situations douloureuses récurrentes, des lignées familiales ou d’une situation personnalisée), la parole et une technique particulière combinant l’EFt (Emotional Freedom Techniques) et l’Ho’oponopono, le rituel hawaïen du pardon, dont le but principal est de découvrir la Divinité en nous et de libérer le passé. Basée sur le fait que nous sommes tous interreliés et que nous portons également des mémoires de notre passé et de nos ancêtres, l’Ho’oponopono vise à libérer celui qui le pratique des mémoires douloureuses qui nourrissent stress et pathologies.

J’ai appelé cette approche combinée « Méthode automatique de nettoyage émotionnel et de pardon » (voir livre, NDLR).

 

Comment associe-t-on, concrètement, l’Ho’oponopono et l’EFT ?

Je présente une méthode abrégée et une méthode longue dans le livre.

Voici la méthode abrégée : après avoir démarré les tapotements spécifiques à l’EFt sur le point karaté (situé sur le tranchant de la main), vous effectuez la séquence de tapotements sur tous les points du crâne et du torse et terminez avec les mains, retournant à la fin au point karaté.

Soit : Point karaté en répétant la phrase clé de l’Ho’oponopono : Je suis désolé(e) de vivre encore ceci ou cela… pardonne-moi. Merci. Je t’aime. Suivront tous les points suivants, en répétant toujours la même phrase : 1/Sommet de la tête, 2/Bord intérieur du sourcil, 3/Angle externe de l’oeil, 4/Sous l’oeil, au milieu, 5/Sous le nez, 6/Au milieu du menton, 7/Sous la clavicule, 8/Sous le bras, 9/Sous le sein, 10/Angle interne de l’ongle du pouce (vers le corps), 11/Angle de l’ongle de l’index (du côté du pouce), 12/Angle de l’ongle du majeur (du côté de l’index), 13/ Angle de l’ongle de l’auriculaire (du côté de l’annulaire), 14/ point de gamme, à la jonction des 4e et 5e métacarpiens, 15/point karaté.

Vous soulignez aussi que la gratitude est un outil précieux pour contrebalancer le flot d’énergie négative propre à notre époque. N’est-ce pas faire preuve d’angélisme ?

Mais il ne s’agit pas d’angélisme naïf, mais bien d’ondes de force ! Si nous sommes nombreux, en dépit des souffrances, à développer cette énergie qui vient du coeur, la gratitude s’exprime sur un plan vibratoire plus vaste. Ce faisant, elle participe à contrer l’énergie négative issue du fléau de la peur et de la violence qui essaie de s’insinuer dans notre monde, dans nos vies et nos communautés. Cela dépend de chacun de nous. N’attendons pas la maladie ou l’épreuve pour la manifester.

 

Pour l’illustrer, vous citez la fable des deux loups…

Dans cette légende amérindienne, un vieil homme explique à son petit-fils qu’il y a en tout humain deux loups : un loup aimant, calme, et un autre belliqueux, agité. L’enfant lui demande comment faire pour que ce soit le bon loup qui l’emporte. Le vieil homme lui répond : « Cela dépend de celui que tu choisis de nourrir. » il est de notre responsabilité de nourrir le « bon loup » en nous. Nous serons les premiers à en ressentir les bénéfices, en plus de participer positivement à notre destin commun.

Ce que nous faisons, ce qui vibre en nous a une résonance à l’extérieur de nous. Nos choix déterminent notre vie jusqu’à un niveau cellulaire, tout en influençant notre environnement. Nous pouvons donc choisir de nourrir le « bon loup » en nous et d’avoir ainsi un impact positif sur notre santé quelles que soient nos prédispositions. Quelle espérance !

 

POUR ALLER PLUS LOIN

Christine Angelard est thérapeute en santé globale, naturopathe et spécialiste de la médecine traditionnelle chinoise. Consultations par Skype : www.christineangelard.com

A LIRE : (1) La gratitude qui guérit. Améliorez votre santé et votre bienêtre grâce à une méthode unique alliant l’EFT, l’Ho’oponopono et la guérison des blessures émotionnelles, Dr Christine AngelArd (Eyrolles, 2019). Elle est également l’auteure de (2) La médecine soigne, l’amour guérit. Comment la maladie nous révèle à nous-même (Fides, 2010), Voyage en pays d’intériorité ou comment retrouver le chemin du coeur (Fides, 2012)…

 

TROIS SEMAINES POUR CULTIVER LA GRATITUDE

L’idée est de pratiquer un exercice différent tous les jours pendant une semaine et de recommencer dans le même ordre les semaines suivantes. Servez-vous d’un « cahier de gratitude » pour écrire et ancrer cette pratique.

JOURS 1, 8 et 15 : Pratiquez les trois mercis. En répondant à la question : « Quelles sont les trois situations aujourd’hui qui ont fait naître dans mon âme un merci ? »

JOURS 2, 9 et 16 : Dites merci pour quelque chose à quelqu’un. « Créer une énergie positive qui part de soi pour aller vers l’autre est l’émission d’une onde positive circulante. »

JOURS 3, 10 et 17 : Portez attention aux cadeaux que la vie vous a faits. Quel virage positif vous a-t-elle fait prendre ? Quelles rencontres (situations) ont été déterminantes ?

JOURS 4, 11 et 18 : Réfléchissez à une situation qui se termine (travail, cours, équipe qui change, lieu de vie que vous quittez, etc.) ; « Dites pourquoi vous êtes reconnaissant de ce qui a été vécu. »

JOURS 5, 12 et 19 : imaginez ce qu’aurait été votre vie s’il ne s’était pas passé ceci ou cela. « identifiez les personnes clés de votre existence et exprimez-leur votre gratitude »

JOURS 6, 13 et 20 : Écrivez ou lisez une (vraie) lettre de gratitude à quelqu’un. « Un éloge funèbre arrive toujours trop tard : trop peu d’humains ont été remerciés pour ce qu’ils étaient ou pour ce qu’ils avaient fait de leur vivant. »

JOURS 7, 14 et 21 : Souvenez-vous des épreuves traversées et du bien qui en est ressorti. « Cela vous amène à constater comment la Vie mène votre ‘chariot’ dans la bonne direction, quels que soient les aléas de la route, ses creux, ses bosses, ses ravins. »

Ce programme a été initié par le Dr Robert Emmons, chercheur en psychologie à l’Université de Californie à Los Angeles, qui a constaté que les personnes prenant l’habitude de pratiquer une gratitude consciente étaient plus résistantes au stress, à la douleur… Au bout de trois semaines de pratique, les participants éprouvent un sentiment de bonheur accru de façon significative. « Ce dont je peux personnellement témoigner en accompagnant mes patients sur ce chemin », précise Christine Angelard.

 

Ligne éditoriale du magazine néosanté

Les Éditions Néosanté sont indépendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bénéficiant ni de subsides ni de rentrées publicitaires, nous finançons nos activités avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numéro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la santé. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les découvertes du médecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumière l’origine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme médical, ces dernières ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie déclenchées par le cerveau inconscient en réponse à des situations de stress. Avec les méthodes naturelles de prévention et les techniques thérapeutiques considérant l’être humain dans sa globalité, la divulgation de ce processus vital représente l’axe majeur de nos objectifs éditoriaux.

 

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