Antoine Sénanque

Cet interview sur les solutions de guérison hors cadre conventionnel est un extrait du magazine néosante mis à disposition par son auteur dans le cadre d’un partenariat avec la présente plate-forme.

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Bonne lecture.

INTERVIEW Propos recueillis par Carine Anselme

ANTOINE SÉNANQUE

« Je ne sais pas si on peut être médecin sans spiritualité »

Médecin neurologue confronté aux limites de sa science, Antoine Sénanque répond à une question vitale, dans un livre-plaidoyer qui vient bousculer les certitudes de la médecine matérialiste : « Que peut-on faire pour moi quand la médecine ne sait plus ? » Dans Guérir quand c’est impossible (1), il offre un tour d’horizon vivifiant des solutions possibles pour guérir en dehors du cadre conventionnel : médecines alternatives centrées sur la force de l’esprit ou sur l’énergétique, médecines religieuses et miracles. Toutes se fondent sur une approche globale de la santé, plus uniquement centrée sur le corps. Au passage, l’auteur prône une médecine spirituelle, qui n’est autre qu’une médecine plurielle capable de multiplier les chances de guérir, au-delà même de la maladie. Corps, coeur, conscience.

Vous êtes neurologue, mais vous êtes connu du public comme romancier… Votre dernier livre, Guérir quand c’est impossible, est-il davantage l’oeuvre du médecin ou de l’écrivain ?

Avant ce livre, j’ai écrit sept ouvrages, essentiellement des romans. Pour ceux-là, j’ai essayé de faire en sorte que mon côté médical s’efface au profit du romancier. Or, ici, c’est un peu le contraire. Je l’ai écrit sous mon nom d’auteur, mais en laissant apparaître sur le rabat mon nom de médecin (Dr Antoine Moulonguet, NDLR), afin qu’il n’y ait aucun flou. Je suis donc un neurologue qui a un passé d’écrivain. Dans ce livre-ci, j’écris en tant que médecin ayant une pratique conventionnelle, classique, et qui se pose un certain nombre de questions pour ouvrir le champ de cette médecine.

Au bout de toutes ces années, je ressens une certaine lassitude face aux guérisons impossibles, aux maladies graves, sans traitements particuliers. Comme tout médecin, je bute dessus comme sur un mur.

Didier van Cauwelaert

Vous partagez, dans ces pages, avoir eu la douleur de perdre une patiente, et vous soulignez par ailleurs que le roman est la crypte de vos fantômes… Le roman serait-il votre catharsis, une anamnèse du genre humain ?

Sûrement. Ceci dit, je n’ai pas attendu la médecine pour avoir des fantômes (Rire) ! J’ai commencé à écrire très jeune, vers 15 ans. L’écriture était comme un refuge. Depuis, je n’ai pas arrêté. La médecine a sans doute aggravé la profondeur de la crypte, mais ce n’est pas l’élément moteur de ma volonté d’écrire. (Il réfléchit) Il est clair que la médecine apporte beaucoup d’ombre et de couleurs sombres dans la vie. Surtout quand vous exercez une spécialité comme la mienne, qui met en contact avec des maladies nécessitant, par moment, des choix thérapeutiques qui engagent lourdement votre responsabilité de médecin et d’homme.

Vous écrivez d’ailleurs : « J’ai vécu la médecine sans guérison. J’ai choisi, sans savoir, la spécialité la plus désarmée : la neurologie. L’espace des grandes maladies : Parkinson, Alzheimer, sclérose en plaques, maladie de Charcot. » On sent que cette impasse thérapeutique vous pèse…

Il est vrai que l’exercice de la médecine a été la tempête pour moi ! J’ai été très ballotté… comme beaucoup de médecins et neurologues. Cela a vraisemblablement alimenté mes livres qui ont un fond de noirceur, mais je pense que la médecine n’est pas la seule responsable. En fait, jeune, je voulais être écrivain, mais je me suis dit qu’il fallait assurer mes arrières (avant que l’écriture ne me permette de vivre convenablement).

J’ai donc cherché un métier qui m’intéresserait, certes, mais surtout dans lequel je serais libre de gérer mon temps, une profession libérale. En m’orientant vers la médecine, je ne me suis pas véritablement rendu compte de ce que cela impliquait comme investissement personnel et affectif. Je suis allé en médecine sans vocation profonde, même si je me suis peu à peu attaché à ce métier. Il m’a beaucoup appris, il m’a fait rencontrer des gens qui m’ont aspiré vers le haut, d’autres qui m’ont aspiré vers le bas – on rencontre de tout en médecine ! Malheureusement, la médecine a aussi fortement alimenté cette noirceur intérieure que j’ai toujours eue. Si c’était à refaire, je ne choisirais sûrement pas ce métier…

Antoine Senanque – Médecin neurologue

Votre écriture, sans concession, qui nous amène à (nous) questionner sur le plan individuel et sociétal, nous fait découvrir un médecin philosophe ; votre pseudonyme « Antoine Sénanque » ferait-il allusion à Sénèque ?

Non, il faut y voir un lien à 100 % avec Sénanque, la grande abbaye cistercienne de Provence, un très haut lieu de spiritualité que j’aime énormément.

Au moment du choix d’un pseudonyme, j’ai cherché à injecter une « ampoule » de spiritualité sur la couverture de mes livres – que l’on retrouve aussi à l’intérieur. Je ne me serais pas référé à Sénèque, car je ne suis pas très stoïcien !


Ce lien avec le spirituel vous accompagne de longue date, semble-t-il ?

(Il s’exclame) Ah oui ! C’est un point très important. Je suis catholique, mais je ne suis pas du tout pratiquant. Par contre, j’ai toujours été très attiré par la spiritualité ; j’ai lu énormément de choses là-dessus. Le facteurspirituel est présent dans tous mes livres, même les comédies. Sans la spiritualité, je trouve que les choses sont sans squelette.

Les livres qui racontent une histoire m’ennuient, s’il n’y a pas une petite touche d’existentiel. C’est ce qui a été le moteur de ce dernier livre, puisque Guérir quand c’est impossible est un livre sur la spiritualité, plus que sur la médecine.


Quelle est la teneur de la médecine spirituelle que vous appelez de vos voeux ?

La médecine spirituelle renvoie à la spiritualité : « qualité de ce qui est esprit », selon la définition du Littré. Mais le mot « esprit » a plusieurs sens… J’ai beaucoup réfléchi à la manière de présenter cette question, car c’est un sujet extrêmement passionnel ! Nous sommes dans un monde très marqué par la laïcité, et beaucoup de gens se ferment comme des huîtres quand vous prononcez le mot « spiritualité ». Or, pour le propos de ce livre, il était important d’englober toutes les personnes, car tout le monde est intéressé par la spiritualité, même ceux qui s’en défendent. Pour aborder ce sujet de la spiritualité en médecine, j’ai donc préféré articuler le livre autour de deux axes : un axe profane avec l’action de l’esprit sur le corps, et un axe religieux avec l’action de la foi sur le corps, intégrant la question des miracles.


À vous lire, cette médecine spirituelle jette un pont fécond entre forces de l’esprit et puissance du sacré, entre médecine laïque et médecine religieuse…

C’est l’idée de ce livre ! Dans la première partie, cette médecine spirituelle profane, qui s’inscrit dans un monde laïc, évoque la force de l’esprit, capable de guérir le corps, sans passer par des influences religieuses ou divines. Selon cette vision, les pouvoirs de guérison sont en nous ; ils ne nécessitent aucune aide surnaturelle. Ces forces de l’esprit ont des retentissements biologiques, très étudiés actuellement. L’objectif, ici, était de montrer comment les utiliser au mieux pour le traitement, voire la guérison des maladies. Se rapporte à ça l’effet placebo, très bel exemple de spiritualité profane ! Là, c’est vraiment l’esprit qui induit des effets biologiques, même en-dehors de toute foi.

S’y rattachent aussi la méditation, l’homéopathie et bien d’autres médecines alternatives. Quant à la deuxième partie, elle évoque la spiritualité sacrée – ce qui est au-delà et qui échappe à notre raison, à notre volonté – s’intégrant dans un cadre de croyance et de foi. Le mot « spiritualité » se partage donc entre deux mondes différents, le cerveau et le ciel. Force mentale pour la spiritualité laïque, force de foi pour la spiritualité religieuse, où les promesses de guérison empruntent la voie des miracles.

Entre ces deux pôles se croisent des courants à forte consonance mystique, où la figure de Dieu est remplacée par celle d’une énergie universelle et où la croyance occupe encore la place essentielle, tout en refusant de s’enfermer dans un cadre religieux précis.

Antoine Sénanque


Il s’agit donc d’une médecine plurielle, optimisant les chances de guérir…

Oui, la médecine spirituelle forme un tout. Elle ne rejette ni les soins conventionnels, ni le recours aux influences mentales bénéfiques, ni le rendez-vous avec le sacré. Elle est pragmatique, elle explore sans les juger les multiples voies qui mènent aux guérisons inespérées, elle réconcilie science et croyance. Cette réconciliation n’est pas une promesse de plus faite aux malades, elle est au coeur des guérisons impossibles. Au delà des modifications des critères de sélection des jeunes médecins (voir encadré), je préconise une nouvelle discipline formant aux voies de la médecine spirituelle, conçue non pas comme un simple soutien mais comme une véritable pratique thérapeutique.

Elle doit préparer les esprits à associer à l’exercice médical, l’exercice spirituel. Autrement dit, faire travailler ensemble les médecins et les religieux, les sorciers, les magnétiseurs ; les hommes dotés de dons avec les hommes de science.


Cette quête d’ouverture du champ médical est étonnante sous la plume d’un médecin qui se revendique « classique » ?

Eh bien, il est temps que de plus en plus de médecins conventionnels écrivent ou lancent des initiatives pour ouvrir les bras à des approches alternatives, à une vision plus holistique des choses ! Faire ainsi en sorte que l’on ne mette pas en exil des possibilités thérapeutiques extrêmement intéressantes. Certes, il y a énormément de livres sur ces sujets, mais le plus souvent ils sont écrits par des praticiens exerçant ces médecines alternatives. Or, pour bousculer véritablement le paradigme d’une médecine matérialiste, il est indispensable que des médecins conventionnels prennent la plume et collaborent avec d’autres approches. Il ne faut fermer aucune porte, car l’exclusion est contre-productive ; elle laisse le champ libre aux charlatans.


Quels sont les ressorts d’une guérison spontanée ?

Le phénomène de guérison spontanée est reconnu par tout le monde ; il y a eu des études sur le cancer qui montrent qu’environ un cancer sur cent mille bénéficie d’une guérison spontanée (les articles évoquent en particulier le neuroblastome chez l’enfant ou le mélanome chez l’adulte). Ces études ont pointé les facteurs qui peuvent participer à cette guérison spontanée ; facteurs d’environnement, d’immunité et surtout facteurs mentaux. On y retrouve, assez logiquement, des profils psychologiques favorisant les guérisons spontanées ; des gens positifs, combatifs…


Retrouve-t-on les mêmes profils pour les guérisons miraculeuses ?

Dans ce cas-là, il n’y a pas de profil-type. La guérison miraculeuse occupe une place à part dans les guérisons spontanées. Mais il y a une chose extrêmement importante à souligner : dans la grande majorité des cas, pour qu’il y ait miracle, il faut l’avoir demandé ! Je n’ai pas connaissance de miracles qui arrivent « comme ça », sans que personne ne le demande. Dans les 70 miracles de Lourdes recensés, même si certaines personnes n’étaient pas convaincues au départ, elles ont quand même choisi de faire le déplacement ou d’autres personnes ont prié ardemment pour elles, dans le pèlerinage. Si vous voulez bénéficier d’un miracle, il faut le demander ! C’est comme le Loto ; si vous voulez gagner, il faut au moins jouer.


Dans le livre, vous citez Groddeck, « père » du sens symbolique de la maladie, mais vous n’évoquez pas les autres personnes qui ont travaillé sur ce sujet (Dr Hamer, Claude Sabbah…) ? Est-ce à dessein, parce qu’ils sont décriés ?

J’ai été un peu vite sur cette partie… Je ne voulais pas faire un livre trop long, ni m’étendre sur cet aspect plus psychologique, d’abord parce que je ne suis pas très compétent là-dessus, ensuite parce que je voulais vraiment explorer à fond le thème de la spiritualité en médecine. Or, chez ces intervenants, la spiritualité ne passe pas au premier plan. Il y a sûrement des choses intéressantes à dire sur le sens des symptômes, de la maladie, mais je trouve que c’est un autre sujet. Du moins, ce n’est pas mon sujet !


Alors que vous préconisez une approche globale de la santé, vous fustigez le transhumanisme. Pour quelles raisons ?

Le transhumanisme, qui nous attend au bout de cette médecine informatisée et désincarnée, n’est pas une ouverture sur le « mieux humain », mais sur le « plus humain ».
Il n’ajoutera que du corps au corps. Quand on aura changé nos membres, allongé les télomères de nos chromosomes pour repousser la vieillesse, cloné nos organes pour une provision de vie organique qui ne sera plus réservée aux seuls malades mais aussi aux hommes sains qui refusent de mourir, on ne sera pas beaucoup plus avancé sur la question du sens de notre vie.

L’homme augmenté ne sera pas plus armé que l’homme simple devant les questions existentielles.

Guérir quand c’est impossible – Antoine Sénanque


Qu’est-ce alors, selon votre vision, une vraie guérison ?

C’est une guérison qui ne se contente pas de guérir le corps. Je la conçois comme une étape sur un chemin de vie ; elle doit vous emmener sur du « mieux » existentiel, sur du « plus » spirituel. Une vraie guérison ne s’arrête donc pas à la guérison de la maladie, elle continue après.

Ce sujet a été l’objet d’un débat autour de la question des miracles ; les équipes d’évêques qui analysent les guérisons inexpliquées pour décider si elles méritent le titre de « miracle », ont ainsi déterminé qu’un des critères clés est que le miracle ait transformé la personne. Quelqu’un qui obtiendrait une guérison inexpliquée à Lourdes mais qui resterait un escroc (un assassin, etc.), ne verrait pas sa guérison considérée comme un miracle – la guérison doit s’accompagner d’un progrès spirituel.

Même hors de ce cadre, la vraie guérison ne s’arrête pas au corps.
Et même si la maladie venait à emporter le corps, il y a l’espérance, et même plus que l’espérance, la conviction, qu’il y a quelque chose de plus grand que la matière. L’idée, derrière toute vraie guérison, est d’arriver à prendre conscience de l’intensité spirituelle qui nous entoure ! Il faut que la conscience spirituelle serve à guérir pas seulement le corps, mais aussi l’esprit, car les deux sont extrêmement mêlés. Il n’empêche que je préfère quand même guérir du corps aussi !


Pour évoquer cette intrication du corps et de l’esprit dans cette approche spirituelle de la maladie, vous prenez l’exemple du « membre fantôme »…

Oui, je pense d’ailleurs que c’est assez exclusif au livre. Cet exemple est très révélateur, avec l’idée qu’au-delà du corps physique, on a un corps spirituel qui persiste malgré une amputation. L’amputation d’un membre n’efface pas l’image cérébrale qui s’est implantée depuis la naissance. Preuve que le corps n’est pas qu’un support matériel, mais aussi un corps spirituel, plus solide puisqu’il persiste dans son intégrité même si le corps matériel a été abîmé par un accident, une amputation.

Et ce n’est pas un corps tout à fait abstrait, puisqu’il parle – les « douleurs fantômes » sont souvent extrêmement sévères et authentiquement ressenties. Le corps spirituel est véritablement un corps vivant.


La guérison miraculeuse irait-elle donc au-delà de cette vie ci ?

Il n’y a pas d’exemple de miracle donnant l’éternité, en dehors des mythologies.
Jésus ressuscite Lazare dans un moment de faiblesse et d’amitié. Mais Lazare finit par mourir. Ce qui montre bien que la résurrection ne sert pas à survivre mais à réexister.

Peut-être faut-il en effet demander aux miracles bien plus qu’une guérison. Un équipement.

Une préparation. Si je demande aux miracles de me redonner vie et de me mettre sur le chemin de la mort avec un bagage que je n’avais pas auparavant, guérir de ma maladie acquiert alors un sens. Ce bagage, c’est la spiritualité. La conscience de quelque chose de plus grand que l’horizon terrestre. La conscience que quelque chose m’attend après.


Cette vision d’un « après » vous fait-elle envisager la mort avec sérénité ?

Je suis assez serein avec l’idée de la mort. Ce qui alimente mon angoisse, comme tout médecin, c’est la maladie, la souffrance, le déclin général. Vue d’ici, en tout cas, la mort ne me fait pas peur (Rire) ! Je la vois comme quelque chose d’extrêmement intéressant, qui pourra me rapprocher de la certitude d’un grand avenir spirituel, pour moi et pour l’humanité. Tout ça n’est pas très rationnel, c’est mon ressenti intime…

Mais je dirais que c’est presque obligatoire lorsque vous êtes médecin, et que vous voyez autant de gens malades, autant de gens mourir.
Sans cette espérance, c’est le dernier métier à faire au monde ! Je ne sais même pas si on peut être un médecin sans spiritualité ?!…


À LIRE

(1) Guérir quand c’est impossible, Antoine Sénanque (Marabout, 2018).
Il est aussi l’auteur de Blouse (Grasset, 2004), confession-introspection dans laquelle il exprimait déjà tout son malaise face à la médecine actuelle.
Par ailleurs, Antoine Sénanque est un romancier talentueux. Parmi ses nombreux ouvrages, épinglons : étienne regrette (Grasset, 2014), Salut Marie (Le Livre de Poche, 2014), L’homme mouillé (Le Livre de Poche, 2012), La grande garde (Grasset, 2007)…

RENDRE POSSIBLES LES GUÉRISONS IMPOSSIBLES

« Il n’y a pas de mode d’emploi pour les guérisons impossibles, simplement un terrain à offrir pour faciliter leur venue, un lieu d’accueil favorable », explique Antoine Sénanque. Voici, selon lui, les conditions de cet accueil :

« Le courage de ne pas attendre passivement et d’aller chercher sa guérison. Marcher, demander, prier.
L’ouverture à tous les traitements, sans se priver de ceux qui vont contre les certitudes scientifiques, surtout s’ils sont ressentis individuellement comme étant capables d’une action positive. Laisser l’intuition libre.
De la part du monde médical, l’humilité et la volonté de changer la formation des jeunes médecins. « Plutôt qu’une sélection sur des bases purement scientifiques, éliminant les prétendants aux blouses sous prétexte de résultats insuffisants en mathématiques et en physique, matières inutiles dans le cadre d’une pratique médicale classique, il serait temps d’ouvrir les études aux sciences humaines, à la littérature, à l’histoire, à la connaissance des religions. La médecine n’est pas seulement un métier, mais une aventure existentielle où il s’agit de progresser. »

Ligne éditoriale du magazine néosanté

Les Éditions Néosanté sont indépendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bénéficiant ni de subsides ni de rentrées publicitaires, nous finançons nos activités avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numéro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la santé. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les découvertes du médecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumière l’origine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme médical, ces dernières ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie déclenchées par le cerveau inconscient en réponse à des situations de stress. Avec les méthodes naturelles de prévention et les techniques thérapeutiques considérant l’être humain dans sa globalité, la divulgation de ce processus vital représente l’axe majeur de nos objectifs éditoriaux.

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